Papadoums et compagnie

Jeudi 8 avril 2010 4 08 /04 /2010 18:00

Je suis une fille faible. Je cède aussi facilement à la menace qu’à la flatterie. En vrai, j’aime vivre en paix, c’est tout. Alors comme Alorom elle faisait le siège de ma boîte à imelles et de mon tululu vintage depuis qu’elle avait appris que le frère du Lyonnais habitait dans le rayon de braquage de sa Ford intérieure : « si tu passes par C* sans me le dire, je laisse plus jamais mes hordes de points d’exclamation sur ton blog, et en plus je vais dire des gros mots sur celui de la Fée ! ». Ca rigoulait pas du tout, du tout.

 

Donc l’autre ouikaine, lorsque le Lyonnais et moi laissâmes notre progéniture en larmes bien contente de pouvoir se la couler douce chez Tata pendant trois jours sans personne pour leur courir sur le haricot du rangement approximatif de la salle de jeux et des chaussettes sales qui ont loupé le panier (n’est pas Tony Parker qui veut. Surtout quand on mesure moins d’1m10.), je fus implorée, suppliée, enjointe de livrer mon emploi du temps précis et concis.

 

Heureusement, pour ça, le Lyonnais est super fort. A environ 400 km de Lyon, il me dit : « Tu peux informer l’autre folle-dingue que nous serons à C* à 16h17 exactement. » J’informai. Nous fûmes en avance. De quatre minutes. Il vieillit, le Lyonnais. (Ou alors il roule plus vite qu’avant.)

 

J’appelai Alorom. « Nan mais C*, c’est la zone, on trouvera jamais de bière, je viens te chercher, on va picoler dans mon salon ! » Je lui dis : tu me laisses 5 minutes le temps de me changer, parce que là je suis en baskets et jeans boueux, tu permets, mais même une blogueuse pas influente elle a son honneur. Je fais à pied les 100 mètres qui me séparent du point de rendez-vous. Je n’ai vu sa tête que sur une photo poucrave, sombre et floue, mais je sais que c’est elle. La Liliputienne qui explore le parterre de narcisses, c’est Willow.

 

Je remonte les genoux derrière les oreilles, et je m’installe dans sa Ford intérieure. C’est même pas une Ford, en plus, mais je rends ici hommage au sens très sûr du jeu de mots qui craint et que j’adore d’Alorom. Cinq minutes et un avion de tourisme qui atterrit presque sur ma pomme, la voilà qui créneaute, enfin qui prévient avant de créneauter, dans son langage imagé entre tous reconnaissable : « Attention, je te préviens, je me pose comme un chien sa merde. » Comprends, pas, tout se passe bien, elle annonce : « C’est ici que je foire. Ma roue arrière va sur le trottoir, ça rate jamais, et je vais te dire, après 2356545 essais, je m’en fous. » Tout se passe comme annoncé. Je suis bluffée.

 

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J’ai l’air d’une géante à côté d’elle.  Elle est menue comme … comme… comme je sais pas quoi mais menue menue. Et déborde d’énergie et de grands gestes qui font clink-clinker ses bracelets en argent. Nous parlons. Saoûlons certainement son compagnon de jeux qui, poliment, se contente de se marrer en nous observant. On est gentilles, on lui pique pas sa bière.  Elle me montre des photos de ses grands, par ordre d'apparition: le Gros, la Blonde et le Graton. Willow n'est pas loin, elle m'observe et me fait des sourires de coquine. Tous les quatre plus beaux les uns que les autres. Une famille hétéroclite et heureuse de vivre.

 

Son salon rayonne, je ne sais pas si c’est le soleil qui inonde la pièce ou la présence étonnante de ce petit bout de femme rempli de sens, de générosité, d’humour, d’auto-dérision.

 

J’ai permission de 19 heures (nous avons encore plus de 500 km à parcourir ce soir là), je suis déjà en retard. Elle me ramène. Je lui présente le Lyonnais. Elle s’empresse de lui préciser avec les points sur les i qu’il a une femme formidable. Folle-dingue, je vous dis. Je l’ai même pas payée pour dire ça !

 

Nous nous quittons déjà et c’est déjà dur… Quelques heures plus tard, sur le chemin du retour je m’endormirais la bouche ouverte et la bave dégoulinante tenterais de faire le lien entre l’Alorom virtuelle et l’Alorom de la vraie vie du soleil des Monts du Lyonnais. La même. Même si j’ai encore du mal à y croire.

 

 

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Vendredi 26 février 2010 5 26 /02 /2010 06:30
Ce matin-là, je n'eus pas besoin de trente minutes d'éveil-lumière et dix minutes de radio énergique comme à mon habitude pour ouvrir un oeil qui piquait un maximum aussitôt frais et dispos. Il n'était pourtant pas encore cinq heures du matin. Un jour de congé, en plus. Je fus tentée un court instant de me rabattre la couette sur ma tête et replonger avec délices ma tête dans mon oreiller en plumes et mon corps dans les bras de Morphée. Mais je me rappelai ensuite la raison de ce réveil inhabituel: c'était le grand jour, celui de ma rencontre avec la Mère Joie.

Presque deux ans que nous attendions cela. Enfin, surtout moi. Oh, et puis, surtout elle, aussi. Elle m'avait dit un jour que ça allait bien, ces missives interminables, mais qu'elle avait besoin de tâter la marchandise, là, doucement. Deux ans que nous nous écrivions, dont trois mois de vouvoiement épistolaire délicieusement désuet.  De mon côté, j'avais toujours refusé d'entendre sa voix au téléphone, préférant associer sa voix à son visage, à sa présence. Oh, son visage, je le connaissais. Ou croyais le connaître...

Ce matin-là, je fus rapide, et pris la route peu avant six heures pour rejoindre la gare de Metz, que j'atteins avec vingt minutes d'avance sur le tigivi. Je fis les cent pas sur le quai. Puis me plongeai dans un livre pour éviter de penser trop, d'imaginer trop... Peu avant Paris, un rapide contrôle sur le plan de la Capitale que m'avait confié mon homme au petit matin, mais les stations de métro, les rues, les directions étaient déjà mémorisées. Sept stations dans un sens, changement, une dans l'autre. Remonter à la surface. Flairer l'air et me diriger au feeling... je perds rarement à ce jeu-là.

Arrivée dans la rue de l'hôtel où elle m'a donné rendez-vous, je presse le pas. Vais-je la reconnaître? Comment la retrouver?
Je pénètre dans le hall de l'hôtel. Au fond, une fille assise, me fait un grand signe. C'est elle. Je ne sais pas si je l'aurais reconnue, en fait. L'impression qu'on se fait de photos est tellement figée dans notre imagination...

Elle prend le petit-déjeuner avec Walinette (que je suis aaaaah et iiihhh et oooohhhh de rencontrer aussi, cerise imprévue sur le cheese-cake), et je les accompagne, je suis partie le ventre vide, vu l'heure. Nous échangeons, gentiment toutes les trois, sur notre rôle de mamans, sur les coupes de champagne de la veille...

Walinette a un tas de rendez-vous (en vrai, elle a fait un tas de shopping, finalement) et nous abandonne. Nous décidons d'aller nous promener un peu. Avant, un tour par la case pipi s'impose. Et là, tout part en nouille. Comme deux vieilles copines, nous nous parlons à travers la porte des toilettes. Je l'entends pester sur sa lunacup, nous causons cycles et variations hormonales. Je me dis que toute la blogosphère voudrait être à ma place, et nous causons menstruations. Bon, nous nous étions promises d'échanger notre sang, en dignes soeurs de counerie, lors d'un clash blogosphérique où nous nous soutînmes sans faillir jusque dans la bêtise, on pourra dire que ce matin-là, ce fut fait symboliquement. Rite initiatique en quelque somme.

Nous sortons. Nous parlons. Trop. Enfin, surtout moi. Pas assez. Enfin, surtout elle. Pas le temps. Volons d'un sujet à l'autre dans la hâte. Nous faisons les touristes. Je la photographie. Je l'observe. Elle rit. Elle sourit. Elle est très belle. Nous faisons des photos débiles, comme de vraies touristes. Tout d'un coup, ça me frappe: son sourire est immense, tout son visage n'est qu'un sourire. Sa voix est feutrée. Son attitude est douce. Comment une fille si douce peut-elle écrire ce qu'elle écrit? Une schizophrénie maîtrisée, apprivoisée sans doute, par l'expérience et la vie. Elle n'a pourtant que quelques mois de plus que moi, et je la sens si sûre de ses opinions, alors que moi je navigue à vue dans le doute. Douce et déterminée, son avis est éclairé, étudié, argumenté, longuement cheminé, mais jamais en demi-teinte. Une fois arrivée au but, (ce qui prend parfois de longues soirées où nous échangeons, bataillons, ferraillons par mail), elle ne lâche rien, défend le faible et l'opprimé sa gamelle ses opinions. En fait, c'est une vraie teigne!

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Bon, c'est pas tout, mais elle stresse, nous avons des plombes d'avance, mais faudrait pas être en retard au rendez-vous que nous avons donné à quatre autres nanas de la ouèberie. Nous décidons donc de rentrer faire pipi, y avait au moins une heure longtemps. Sans oublier d'aller mettre le souk dans un magasin de souvenirs, comme de vraies touristes. Un coup d'oeil au plan du métro, et nous tentons d'y entrer par la mauvaise porte, comme de vraies touristes arrivons cependant à bon port sans encombre, la Mère Joie est née à Paname et on ne la lui fait pas, à elle. Moi, je la suis les yeux fermés, trop occupée par notre passionnante discussion. Nous parlons blogs, blogueuses, pas blogueuses, blog-attitioude, blog-philosophie, blog-ambitions, trolls inévitables, de nos nains, de nos hommes un peu mais pas trop, et pas de cul, tiens, nous sommes des filles bien élevées, contre toutes apparences. Il est temps alors de parler blog-rencontres, parce que nous avons rendez-vous avec Sophie L, E-Zabel, Carole, et Bachibouzette-Asdetrèfle... Mais c'est une autre histoire...

Après le déjeuner, nous nous quittons sur un quai de métro, cruelle ironie de la géographie qui nous séparera le soir-même de plus de mille kilomètres,...

Dans le train du retour, je m'endors. Je reprends la voiture, et j'appelle l'Homme. Je lui dis qu'en fait, la Mère Joie a envoyé une doublure, parce que c'est pas possible qu'une nana aussi douce puisse écrire autant d'horreurs glamour-trash. En guise de doublure, elle a envoyé Jamie Lee Curtis, parce que quand-même, la Mère Joie, c'est quelqu'un.

Purée, j'ai oublié de lui demander un autographe.



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Edit: à la demande générale, j'ajoute une photo du fameux sac de soi-disant femme de mauvaise vie. Elle a même pas dû me forcer pour que j'avoue qu'en fait, nous avions été médisantes...

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Lundi 18 janvier 2010 1 18 /01 /2010 17:03

Il était une fois deux amies.

Elles se rencontrèrent à l’école. L’une avait tout juste douze ans, l’autre onze et demi. Tout de suite, elles furent inséparables, comme si l’une reconnaissait sa presque jumelle en l’autre.

Presque dix ans plus tard, séparées par quelques centaines de kilomètres, leur amitié était intacte. Puis un jour, sur un malentendu, le silence se fut. Les années passèrent : l’une d’un côté fit son deuil car elle avait décidé du silence.  L’autre, jamais, et suivit son amie de loin dans ses joies et ses peines.

Un jour, l'une accepta les fleurs que l’autre lui envoya pour son anniversaire, comme une dernière bouteille à la mer, et le lien se renoua. Nous avions changé toutes les deux, nous avons fait table rase du passé et de nos erreurs de jeunesse. Nous avions 30 ans et la vie était belle, malgré notre éloignement géographique et nos vies bien remplies, savoir que l’autre était là, comme l’autre partie du binôme, nous rassurait, et nous embellissait la vie.

Je n’étais pas toujours très disponible, faute de temps, faute de distance. Mais toujours, comme chaque jour depuis ces vingt dernières années, une pensée, un sourire dans ma tête lui était adressé dans chaque journée. Si je sentais un coup de mou de son côté, je cherchais les mots qui consolent. J’essayais d’être sinon attentionnée, du moins attentive.  

 

J’avais une amie, une vraie, et cela n’a pas de prix.

J’aurais tout donné pour elle, porté ses bébés attendus si longtemps si j’avais pu alléger sa douleur. Ses peines étaient les miennes, je me réjouissais de ses joies.

 

Sans doute n’était-ce pas assez, sans doute étais-je maladroite, sans doute ne savais-je pas le montrer, sans doute n’était-ce pas cela qu’elle attendait de moi.

 


nuage-vers-trou-noir





Ce matin, elle m’a écrit que tout est fini, que c’était une erreur de croire que tout pouvait recommencer comme avant. Que nos vies étaient trop différentes.

 

Ce matin, j’ai pris une météorite sur la tête. Je n’ai rien vu venir. Et c’est peut-être encore plus grave, même si cela tendrait à montrer ma sincérité. Nous avons passé une partie du week-end ensemble, je suis rentrée fatiguée mais heureuse de me retrouver dans la vraie vie, pas celle qui tourbillonne au quotidien. Je n’ai rien compris. Je sais qu’elle doit souffrir terriblement pour en arriver là, qu’elle a pesé le pour et le contre. Elle a pesé ses mots et ses sentiments.

 

Elle ne m’a jamais rien dit et je n’ai rien vu venir.

 

Et ça me tue. 

 

Je lis et relis ses mots sans arriver à y croire.

 

« Il est temps pour nous de continuer nos vies chacune de notre côté. »

 


Ma douleur est à la mesure de mon amitié pour elle. Doublée de ma culpabilité de n’avoir rien senti, de la rage du gâchis, du doute d’être capable d’avoir une amie, puisque je n’ai pas su garder celle qui comptait le plus à mes yeux, du désespoir de l’avoir laissée partir une seconde fois sans avoir su lui dire combien elle compte pour moi.

 

 

 

 

Edit: J'ai reçu une explication que par discrétion je ne peux pas évoquer ici.

La leçon en est qu'on est jamais dans le ressenti de l'autre, qu'on est parfois bien maladroit même quand on veut bien faire, que la communication n'est pas toujours optimale, que parfois par excès de sensibilité on attribue à l'autre des intentions qu'il n'a pas, et que le tout moisit allègrement au fil du temps si on n'en parle pas, qu'on finit par ne plus reconnaître l'autre quand enfin il s'ouvre...

Nous y travaillons... affaire à suivre!

Merci à toutes pour vos mots chaleureux et pleins de sagesse!


 

 

 

 

 

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Mercredi 23 décembre 2009 3 23 /12 /2009 07:00
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On est gentils, on dit pas que j'avais une tête pas possible dimanche.

J'avais la migraine, et BarbaLala avait chanté karaoké toute l'après-midi (l'un n'étant pas lié avec l'autre, je précise, enfin, quoique); il faisait moins vingt dehors, ce qui me fait le cheveu reupleupleu.


Là n'est pas DU TOUT le propos, si vous voulez bien.


C'est rigolo de rencontrer son reflet dans le miroir. Sans miroir.


J'dis ça, j'dis rien.


Faudra juste qu'on discute.




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Mardi 15 décembre 2009 2 15 /12 /2009 17:00
Il roule comme un escargot, il a toujours raison, il mange tout ce qu'il veut depuis 65 ans et fait encore toujours 58kg pour 1m85. Bref il est énervant. Mais c'est mon père...
En général on se prend le bec parce qu'on campe chacun sur nos positions (les chiens ne font pas des chats, comme dirait la Mère Joie, qui en sait quelque chose). Il est super gentil, courageux et attentionné, mais parfois, ça tombe à côté... bref c'est mon père.

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(un clic et c'est plus grand. Source.)

L'ont pas raté pour la photo, pfff. On dirait un poivrot.

On a besoin de dire que s'il y a une bonne action à faire, c'est celle-là? Même pas qu'on a besoin. On file.

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Mercredi 9 décembre 2009 3 09 /12 /2009 22:00
Ca a très mal commencé entre lui et moi. Faut dire qu'il avait de la fièvre, et qu'il tentait de s'endormir, quand une grosse tête pleine de cheveux roux s'est précipitée sur son berceau pour entrevoir sa bouille. Il a ouvert un oeil et... a hurlé. Bon. J'ai battu en retraite.

Il s'est bien vengé puisque la nuit qui a suivi, il a fait entendre de ses jolies cordes vocales pour manifester que non non, la rhino et la fièvre, pas question qu'il se coltine ça en silence, fallait le plaindre un peu, c'est bien un homme, tiens.

Le lendemain, comme je voulais être gentille, j'ai montré à sa maman comment on nettoie le nez bien en profondeur avec la pompe à morve. Après, avec son papa, on faisait des commentaires élaborés et scientifiques sur la quantité, la qualité, tout ça, du prélèvement en question, tout en matant les dindes de TF1. Mais ça n'a pas raté: tout le monde a mieux dormi.

Mais comme je ne suis pas qu'une brute sanguinaire, je l'ai aussi porté en écharpe, et là, lui et moi, on s'est vachement réconciliés. On s'est fait plein de sourires et de câlins, et on est devenus potes à la vie à la mort: il a bien vite repéré le potentiel de bras supplémentaires et de manches de T-shirts en plus à mâchouiller.

A force de persuasion, de suppos de Doliprane et d'attaques viles et basses à la pompe à morve, on a à peu près remis le bonhomme sur pied, du coup il s'est révélé aussi grâcieux qu'adorable...

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N'est-ce pas qu'il est vraiment trop cromimi?

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Dimanche 8 novembre 2009 7 08 /11 /2009 10:16
Photos prise début juillet dans le jardin des Papadoums.



La Demoiselle et sa Marraine Stéphanie (qu'elle est belle qu'elles sont belles)




Mamounette et Petit Monsieur Alexis

... à qui je pense très fort et j'envoie plein de bisous, parce qu'il est à l'hôpital depuis ce matin avec plein de fièvre et de saletés de microbes dans les poumons.

Un grog, peut-être?

(c'est pour faire rire un peu sa maman qui, au lieu d'être sur un fauteil tout dur des urgences, devrait être ici à aider la Demoiselle à souffler sa bougie)

On pense à vous. Petit Monsieur Alexis, c'est le plus fort, t'façons.



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Samedi 24 octobre 2009 6 24 /10 /2009 18:25







Dans le désordre et la bonne humeur, ce jour-là, deux Papadoums rencontrèrent...

Manu, Sophie L, Nathzed, Lagrengren, Trinity, Véro,

Danielle, Pascal, Valérie, Seveurheen 

Marie, Angeléa, Lily, Carole, Sandra,

Dgina, Marjoliemaman, Marjolaine, Alex,

VivilaChipie,
Sabrina, Natacha, Maman Zen, Kat, Sonia,

Tata Sica, Martine, Stéphaline, Soleil sucré et Sandy











Merci à Sandra pour l'organisation et les nombreux tams-tams de rappel, merci à Sindy et Aurélie pour les photos, merci à vous tous pour cette belle journée très riche de rencontres.




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Vendredi 11 septembre 2009 5 11 /09 /2009 12:00
J'avais promis du scoop. Pour jeudi. On va dire que c'est le décalage horaire, hein. Les hasards du calendrier, quoi. J'en peux rien, moi, si le Pirate me balance des urgences au p'tit dej.


Voici un quatuor de choc, un carré de blogueuses, je dirais même plus, un carré de mamans blogueuses!



De gauche à droite, on peut reconnaître...

Aurélie de Bribes de Vie
Roxane-Mamounette des Papadoums
Martine de Théo, Jours après Jours
Marion de Tribulations d'une Jeune Maman



Et encore une parce que nous le valons bien! On est belles, hein (oui, surtout Martine)


Avec nos hommes (Bernard, t'étais où, encore?!) Dépêche, ya la Demoiselle qui épile la Fée de la tête!


Ah c'est bon, Martine, on l'a.

Bon, vous l'aurez compris, cette jolie rencontre a eu lieu au mariage de Martine et Bernard samedi dernier.
Du coup, de quoi on a causé, hein? De blogs, mais pas que.
Puis aussi,en équipe avec Clémence, la petite soeur de Martine, nous avons participé à un quizz sur le blog de Martine (mais pas que, moi je trouve que dans les questions y avait pas mal de fesses d'hommes, aussi) et nous avons bien sûr cassé la baraque et fait honneur à la mariée, même s'il faut bien le dire, l'équipe des garçons a gagné PARCE QU'ILS ONT TRICHE HONTEUSEMENT.

Des bises les filles, et Marion, à J-7 de ton mariage à toi (et à lui), les Papadoums t'envoient déjà tous leurs voeux de bonheur!


PS de rinnàvouare: on est le 11 septembre. Il y a 7 ans...
... je me pétais le coccyx dans l'escalier de ma banque, rapport aux heures supp' et à l'escalier en marbre fraîchement lavé. Ca m'apprendra à faire du sport au bureau, tiens. (L'autre truc dont tout le monde parle, c'était il y a 8 ans, et j'ai pensé, mon bébé de pas 3 mois dans les bras:" mais dans quel monde l'ai-je fait naître???"). Remember.




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Jeudi 10 septembre 2009 4 10 /09 /2009 13:20
Rappelez-vous, c'était il y a trois mois, un petit ange blond voyait le jour le jour de la fête des mères...
Eh bien, comment vous dire, je crois que ça se voit, qu'il va bien, qu'il est heureux et qu'il ne manque de rien
!






Un tas de bisous à toute la famille du 74!

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  • : Les Tribulations de la Famille Papadoum
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  • : La vie à la campagne, c'est pas toujours de tout repos. Chez les Papadoums, il se passe toujours quelque chose.

La déco des Papadoums

Le fond super mimi est de la formidable Del4yo que tant de talent dans une seule fille c'est pas possible, avec sa gentille autorisation, va sans dire. Des bises, Delphine.

La photo du ciel, bien sûr, elle est des Papadoums.

La totale maîtrise (ahem) du CSS c'est bibi aussi. Mauvaises langues, va.
 
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