Lundi 25 janvier 2010 1 25 /01 /2010 21:53
Bon, il serait peut-être temps qu'on reprenne les bonnes habitudes, par ici, nanmého.

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Le ciel du jour fut aussi blanc que la couche de poudreuse déposée par surprise hier soir. C'est vraiment pas la peine de s'étendre là dessus. On va plutôt se faire un bon vieux petit Top & Flop des familles.


Top: BarbaLala est revenu. Sain et sauf, quoi qu'un peu fatigué, on dirait.

Flop: il a DEJA recommencé à manger du chocolat aux noisettes là, juste devant mon nez. C'est tout juste pas possible.

Flop: la couche de neige. Nan mais c'est bon, maintenant qu'on a bien rigoulé, on pourrait peut-être penser à passer à autre chose, le printemps par exemple. Quoi on n'est qu'en janvier? Et ben alors, hein? Si? Ah, bon.

Flop: j'ai oublié l'anniversaire de ma mère, hier. Du coup, aujourd'hui, j'ai pas appelé non plus, pour pas devoir m'excuser. Oui, je sais, mon héritage est en jeu, là.

Top: les yeux des membres du Team Kili II à la descente de l'avion. Explosés mais heu-reux.

Top: ce ouikaine, je suis allée voir Mickey avec les Petits Papadoums. Et Tata Anne et Mademoiselle Elisa. Mais aussi Miss Cz et Baby Z, qui sont toutes les deux aussi exquises qu'adorables. Une très jolie rencontre, un tas de points communs, et autant de fous rires.

Top: le "waouhwww" sorti du fond du coeur de la Demoiselle sur les bateaux du "Small World" de Disneyland.

Top: le Pirate, qui quand on lui demande ce qu'il a préféré dans ce ouikaine, répond: le train. Naaaaan, pas le tégévé. Le shuttle entre les terminaux 1 et 2 de l'aéroport CDG. Parce qu'il a pu se mettre tout devant. Et "conduire" le train. Ou le bonheur des choses simples à hauteur d'enfant...

Flop: le vilain virus qui atteint quatre cinquième des Papadoums qui crachent à nouveau leurs poumons. Pensez à faire des stocks de Kleenex et d'Advil, avant la pénurie...

Top: y avait congé pour toute la famille aujourd'hui.  Rester sous la couette quand il fait tout beurk dehors, miam.

Flop: les twalettes du tégévé. Ou comment changer un bébé qui a la courante sur ses genoux, assise soi-même sur la cuvette (fermée, mais quand-même).

Top: le tégévé, qui nous met à 40 minutes de voiture + 1h10 de CDG. A nous le monde, je dirais...

Flop: le fléchage à CDG. A chaque fois, je me dis "peut mieux faire"...

Top: la Fée, qui mesure 1m34, et a donc droit aux attractions de grand. Et partage mon goût pour le Space Mountain. Ouais, j'avoue. Même pas honte.

Top: le tube du ouikaine, qui va nous accompagner encore longtemps, rien que pour voir la Demoiselle se mettre à sourire et à danser instantanément: It's a Small World After All, lalalalalalalala...

Allez, je vous laisse rêver un peu, je vais me cacher sous la couette moelleuse avec le mangeur de chocolat aux noisettes.

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Par La Famille Papadoum - Publié dans : Le ciel des Papadoums
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Lundi 25 janvier 2010 1 25 /01 /2010 18:06
Il a suffit de dix jours.

Dix jours que j'ai enlevé de ma colonne de droite mon super jeu de mots de la mort qui tue, bien en gars et en rose:

"attention, blog tags-free" (hiiiiii que c'est drôle) (l'autocongratulation n'a jamais fait de mal à personne), dix jours pour laisser place au "Kili Express", et ça y est, je me suis faite avoir.

C'est pas que j'aime pas ça, c'est que je sais pas écrire sous la pression. Il suffit qu'on me demande "tu mettras ça sur ton blog, hein?" pour que je puisse pas. C'est comme faire pipi dans le petit pot à la visite médicale.

Bon, en même temps, c'est Ouèbe-Maman qui m'a taguée, donc à tous les coups, chuis dans la mouise.

Mais finalement c'était plutôt drôle: il s'agissait de prendre le premier soddier de photos, et d'en choisir la dixième.

...

C'est là que tout le monde sait que je n'ai pas archivé mes photos depuis octobre 2008. (Ouiiiii je sais.)

Alors, fouilles aidant, c'est une photo de la Fée datant du 8 octobre 2008 qui a refait surface. Nous étions allées chez le coiffeur et elle avait fait lisser ses cheveux.

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(Et là je me dis, boudiou ce qu'elle a changé.)

Par contre, même si ça me tente très fort de savoir si parmi vous il y a d'autres inconscientes de l'archivage de photos parmi vous, comme je suis une tag-rebelle jusqu'au bout de mes ongles pas manucurés, j'oblige personne, et çui qui veut y prend.





Par La Famille Papadoum - Publié dans : Le fourre-tout des Papadoums
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Mercredi 20 janvier 2010 3 20 /01 /2010 23:06
Ils l'ont fait.

Ils sont arrivés au sommet. Huhuru Peak, 5895 mètres d'altitude.


Ce matin même.

Ils sont allés au bout d'eux-mêmes, pour certains vomissant leurs tripes à cause de l'altitude.

Pour l'un d'entre eux, la fatigue a été plus forte que le soutien de ses camarades.

Big up à tous!

Nous les nanas qui vous attendons en bas, nous le fan-club, nous "dégoulinons de fierté", comme m'a très joliment dit Miss CZ tout à l'heure, imaptiente de retrouver son héros.



En attendant d'avoir plus de détails et surtout des photos, on revient un peu sur leur entraînement de début décembre, un week-end de randonnée en raquette aux Carroz d'Arâches (74).

Chose promise, chose due, les voilà les vidéos.

Il y a du sport, il y a de la vanne, il y a de la gamelle, il y a de l'amitié, il y a de la visite touristique, il y a de la sueur, de l'effort, de la bonne humeur, et un esprit d'équipe qui se soude.






La suite, vous la trouvez en cliquant ici. Et il y a encore quelques jolis morceaux pleins de poudreuse...
Par La Famille Papadoum - Publié dans : Les voyages des Papadoums
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Mardi 19 janvier 2010 2 19 /01 /2010 22:13

Joie de la technique, miracle du MMS... Un bonheur que de recevoir cette photo ce midi!


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Ascension du Kilimandjaro -Voie Rongaï, étape 3, Refuge School, 4800m
19 janvier 2010



Voici ce que dit Allibert de l'étape du jour:

J 5/ Third Cave Camp - refuge School (4 800 m)
Courte étape pour rejoindre le refuge School (4 800 m), également appelé Outward Bound Hut, d’où nous profitons d’un très beau panorama sur le Mawenzi et le paysage désertique du Saddle, immense col recouvert de scories et de pouzzolane. En quelques jours, nous sommes passés de la forêt tropicale à un paysage quasi-lunaire via une savane arbustive. A présent, nous marchons sur un sol minéral, où l’hostilité du climat et l’altitude empêchent toute vie végétale. Nous arrivons à notre étape en multipliant les pauses dans le but de repérer notre parcours du lendemain et de compléter notre acclimatation. La nuit sera courte et le dîner servi tôt permet de se coucher avant la fin du jour. Les sacs sont bouclés et préparés pour un départ dans la nuit.


Ils vont tous bien ou à peu près, ils progressent bien, le grand jour de l'ascension finale est donc pour demain!
Allez les p'tits gars, faites-nous rêver!




Edit: photo du même endroit en janvier 2004

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Ce caillou énorme n'est finalement rien dans l'immensité...
Par La Famille Papadoum - Publié dans : Les voyages des Papadoums
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Lundi 18 janvier 2010 1 18 /01 /2010 17:03

Il était une fois deux amies.

Elles se rencontrèrent à l’école. L’une avait tout juste douze ans, l’autre onze et demi. Tout de suite, elles furent inséparables, comme si l’une reconnaissait sa presque jumelle en l’autre.

Presque dix ans plus tard, séparées par quelques centaines de kilomètres, leur amitié était intacte. Puis un jour, sur un malentendu, le silence se fut. Les années passèrent : l’une d’un côté fit son deuil car elle avait décidé du silence.  L’autre, jamais, et suivit son amie de loin dans ses joies et ses peines.

Un jour, l'une accepta les fleurs que l’autre lui envoya pour son anniversaire, comme une dernière bouteille à la mer, et le lien se renoua. Nous avions changé toutes les deux, nous avons fait table rase du passé et de nos erreurs de jeunesse. Nous avions 30 ans et la vie était belle, malgré notre éloignement géographique et nos vies bien remplies, savoir que l’autre était là, comme l’autre partie du binôme, nous rassurait, et nous embellissait la vie.

Je n’étais pas toujours très disponible, faute de temps, faute de distance. Mais toujours, comme chaque jour depuis ces vingt dernières années, une pensée, un sourire dans ma tête lui était adressé dans chaque journée. Si je sentais un coup de mou de son côté, je cherchais les mots qui consolent. J’essayais d’être sinon attentionnée, du moins attentive.  

 

J’avais une amie, une vraie, et cela n’a pas de prix.

J’aurais tout donné pour elle, porté ses bébés attendus si longtemps si j’avais pu alléger sa douleur. Ses peines étaient les miennes, je me réjouissais de ses joies.

 

Sans doute n’était-ce pas assez, sans doute étais-je maladroite, sans doute ne savais-je pas le montrer, sans doute n’était-ce pas cela qu’elle attendait de moi.

 


nuage-vers-trou-noir





Ce matin, elle m’a écrit que tout est fini, que c’était une erreur de croire que tout pouvait recommencer comme avant. Que nos vies étaient trop différentes.

 

Ce matin, j’ai pris une météorite sur la tête. Je n’ai rien vu venir. Et c’est peut-être encore plus grave, même si cela tendrait à montrer ma sincérité. Nous avons passé une partie du week-end ensemble, je suis rentrée fatiguée mais heureuse de me retrouver dans la vraie vie, pas celle qui tourbillonne au quotidien. Je n’ai rien compris. Je sais qu’elle doit souffrir terriblement pour en arriver là, qu’elle a pesé le pour et le contre. Elle a pesé ses mots et ses sentiments.

 

Elle ne m’a jamais rien dit et je n’ai rien vu venir.

 

Et ça me tue. 

 

Je lis et relis ses mots sans arriver à y croire.

 

« Il est temps pour nous de continuer nos vies chacune de notre côté. »

 


Ma douleur est à la mesure de mon amitié pour elle. Doublée de ma culpabilité de n’avoir rien senti, de la rage du gâchis, du doute d’être capable d’avoir une amie, puisque je n’ai pas su garder celle qui comptait le plus à mes yeux, du désespoir de l’avoir laissée partir une seconde fois sans avoir su lui dire combien elle compte pour moi.

 

 

 

 

Edit: J'ai reçu une explication que par discrétion je ne peux pas évoquer ici.

La leçon en est qu'on est jamais dans le ressenti de l'autre, qu'on est parfois bien maladroit même quand on veut bien faire, que la communication n'est pas toujours optimale, que parfois par excès de sensibilité on attribue à l'autre des intentions qu'il n'a pas, et que le tout moisit allègrement au fil du temps si on n'en parle pas, qu'on finit par ne plus reconnaître l'autre quand enfin il s'ouvre...

Nous y travaillons... affaire à suivre!

Merci à toutes pour vos mots chaleureux et pleins de sagesse!


 

 

 

 

 

Par La Famille Papadoum - Publié dans : Papadoums et compagnie
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Jeudi 14 janvier 2010 4 14 /01 /2010 12:00
Le "Team Kili II: Mission Janvier 2010 "n'a pas perdu un homme en cours de route. Au contraire, il en a gagné un. Mais ce ouikaine là, début décembre, deux d'entre eux manquaient à l'appel pour un entraînement un peu spécial.

Un ouikaine raclette. Aussi. Mais surtout raquette.

C'est en Haute-Savoie, sur le très beau domaine des Carroz d'Arâches, que le Team a travaillé sa résistance physique et morale, mais aussi peaufiné son esprit d'équipe, aspect indispensable pour la réussite de la grande aventure.

Dans moins d'une semaine, ils seront au sommet. Tous. On y croit!

Si vous voulez suivre leur aventure au jour le jour, ça se passe chez Allibert.

En attendant que mes journées fassent 48 heures et que j'aie le temps de vous dépiauter la vidéo, voici déjà, à J-1 du départ, quelques photos de l'aventure humaine.

(Bon, on dirait bien que le guide n'a photographié que le haut de la colonne... je vous promets que sur la vidéo, y a tout le monde et y a de la gamelle...)

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Kili 1764


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Kili 1765

Kili 1766

Kili 1767

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Les participants:

Tonton Carabistouille, MMC le monsieur Miss CZ, Laurent, BarbaLala, Jan, Basile.

Demain les rejoindront pour s'envoler vers Nairobi: Jean-Yves et Manu.



Bonne chance, les gars!




Crédits photos: M le guide, et MMC

Par La Famille Papadoum - Publié dans : Les voyages des Papadoums
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Mercredi 13 janvier 2010 3 13 /01 /2010 17:35

Pour ceux qui ont loupé le train de la sportive attitioude soooo 2010, l’épisode 1, c’était mardi dernier. Bah oui, on n’est pas à TF1 ici, à passer trois épisodes sur la même soirée. (En même temps, je vous raconte pas l’état, si je faisais VRAIMENT trois séances sur la soirée…)

Donc hier soir j’étais pour la seconde fois consécutive à la gym. On peut dire que c’est un exploit qui vaut la peine d’être souligné, si j’en lis les commentaires admiratifs de la semaine dernière.

Je crois qu’y en a même une parmi vous que l’idée d’aller se mouvoir le fessier en toute élégance tentait à la lecture de mon expérience fascinante. 

J’ai pensé à elle hier soir. Entre deux halètements. 

Je me suis dit qu’il fallait que je partage avec vous  mon expérience (on peut dire que je suis une habituée et donc autorisée à me la péter maintenant, non ? Non. Ah. On va donc dire que rien ne m’arrête, encore moins la parenthèse à rallonge que le reste.), afin que votre cours de gym ne soit que courbatures et supplications délices et élégance, je me suis dit que les 12 commandements papadoumiens (oui, douze, parfaitement, la maison ne recule devant rien pour vous) de la sportive débutante vous seraient d’utilité évidente. 

1.   Ta tenue soigneusement tu choisiras. Le T-shirt trop court tu éviteras, ça t’évitera de focaliser en permanence sur le moment où tu auras une main de libre pour tirer dessus.
 

2.   Tes cheveux tu attacheras. Un élastique est un moyen efficace et pas cher de ne pas passer une heure à souffler sur une mèche qui s’obstine à te rentrer dans la bouche ou te cacher la vue du prof qui montre les exercices.
 

3.   Pas trop avant tu ne mangeras. Encore moins de la rosette que du reste. Sous peine d’être prise soudain d’une lourdeur d’estomac, en plus de celle du popotin.
 

4.   A la gym pour mater les autres tu n’iras pas. De lorgner sur le postérieur de la nana d’à côté pour vérifier s’il est bien plus large que le tien tu éviteras, au lieu de ça, de faire tes exercices consciencieusement tu te contenteras.
 

5.   De même l’accoutrement des autres tu ne critiqueras. Pour cela, comme une fayotte, en première ligne devant le prof position tu prendras. Au moins comme ça, concentrée tu resteras.
 

6.   Au lieu de compter les exercices et de souffrir, toi qui n’aimais déjà pas les chiffres à la maternelle, à des choses agréables tu penseras. De rêver que le prof c’est Jude et que ton tapis c’est du sable blanc à faire passer la douleur t’aidera.
 

7.   Au lieu du rythme de l’aï adopter, sur la musique pour garder le rythme tu garderas. Comme moi, pour Britney dans Womanizer tu te prendras, et trois grammes de muscle rien que d’y penser tu feras.
 

8.   Une bouteille d’eau avec toi tu prendras. Le schnaps tu éviteras. (La soupe au chou itou, même si t’es en detox ELLE).
 

9.   Avec tes condisciples point ne parleras. Si t’as encore du souffle pour causer, c’est que pas assez fort les abdos tu contractes .
 
10.   Pendant les étirements point sur ton tapis ne t’endormiras. Sinon point te plaindre ne viendras le lendemain que aïe bobo partout tu as.

11.    Des objectifs réalisables tu te fixeras. C’est sûr qu’y aller tous les jours, toi qui depuis dix ans entretiens des rapports plus que pacifiques avec tes muscles fessiers, point tu ne rêveras. Une fois, c’est déjà bien, parce que c’est mieux que rien.


12.   Conscience de ton corps tu prendras. Un euphémisme pour te dire que oui, tu souffriras. Mais que ton mental d’acier ensuite sera. Et que quand la prof « Contractez, poussez, soufflez » dira, au bout de 218 séances, à ton dernier accouchement de penser en pouffant  tu cesseras.

 

Je vous laisse, à causer correctement à l’endroit réapprendre il me faut.


2009 07 213 

Rhaaaaaaaaa.


Gazelle, si tu passes par ici, pardonne-moi...

Par La Famille Papadoum - Publié dans : La vie des Papadoums
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Lundi 11 janvier 2010 1 11 /01 /2010 21:06
Un gris souris aujourd'hui. J'aurais photographié la porte des toilettes, au lieu d'ouvrir la fenêtre, ç'aurait été pareil. Vers midi, de gros flocons, quelques instants, qui dansaient dans le ciel comme des plumes, tout en légèreté.

Mais la photo du ciel, après une journée chargée, c'est un ciel tout noir, sur lequel se détache une illumination de Noël qui me plaît, et pas seulement parce qu'elle est située juste à l'entrée de notre rue, comme pour me dire chaque soir que je suis arrivée dans mon havre de paix...


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On tope & flope ce soir les gens? Allez, puisque vous en redemandez.

Top: la Demoiselle qui nous fait languir et maintient le suspense. Non, nous ne pouvons toujours pas dire officiellement qu'elle marche. Dix pas, juste le temps de se précipiter dans les bras pour faire un gros câlin, c'est pas encore marcher toute seule.

Flop: la journée de boulot qui a mal commencé avec une mauvaise nouvelle. Les prochains mois seront difficiles humainement, en plus du reste.

Flop: pas assez de neige pour s'amuser vraiment, la luge qui racle au sol, mais assez pour mouiller les pieds.

Top: notre rue qui n'est pas dégagée, c'est si joli, on a l'impression d'habiter chez Blanche-Neige.

Top: la Fée qui a présenté son exposé de CM1, thème "Les débuts de l'aviation", sans encombre. Moi à son âge et dans les mêmes conditions, je me faisais pipi dessus et fallait d'abord arriver à me faire sortir de sous mon banc...

Flop: les impôts ne nous ont pas oublié, mince alors!

Flop: une réunion qui se termine à 19h15 à 65 km de la maison, c'est arriver juste à temps pour embrasser les enfants dans leur lit.

Top: j'ai un mari formidable. Qui est passé faire les courses avant de reprendre les enfants et de leur faire à manger. SANS QUE JE NE LUI DEMANDE. Les demandes d'adoption adressées au Bureau des Papadoums seront refusées sans délibération. Il est à moi, je le garde épicétou.

Top: coup de coeur ce matin pour les apprentis journalistes du Papotin qui ont interrogé de nombreuses personnalités politiques avec leur sensibilité différente: touchant, sincère, loin de la langue de bois et de la manipulation médiatique, à découvrir.

Flop: "Team Kili: Mission janvier 2010", c'est dans quatre jours. En même temps, quand je vois leur joie, c'est peut-être un top, même si ça pince un peu quand-même en haut à gauche (je suis un chamallow et oui, je vais pleurer)

Top: le Pirate qui parade en après-ski, ça fait un peu bottes de sept lieues mais il est heureux.

Top: un cadeau ce samedi dans ma boîte aux lettres. Je vous en reparlerai, c'est promis, parce que là, ma Ouèbe-Maman, elle a fait fort dans la flatterie.


Et chez vous, ça s'annonce comment cette semaine?




Par La Famille Papadoum - Publié dans : Le ciel des Papadoums
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Samedi 9 janvier 2010 6 09 /01 /2010 22:27

Il fait froid, ça n'a échappé à personne. Même les Corses se plaignent: ils risquent de passer en dessous de leur seuil d'hibernation: 15 degrés. Au-dessus de zéro, hein. Oui, ici, c'est plutôt en-dessous de zéro, et on se réchauffe avec ce qu'on peut. Comme on peut pas taper dans le vin chaud tout le temps, (paraît que la canelle provoquerait la cirrhose du foie! Dingue!), et pis comme ça fait pas bien sérieux d'en faire boire aux enfants, voici une meilleure idée pleine de couceur.

Un velouté potiron-coco. Ah oui, je sais, je l'ai déjà dit. J'ai dit que c'est hyper simple, comme d'hab ici (c'est que je suis un peu occupée, dans la vraie vie).

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Alors hop, c'est parti.

Il vous faut:

-à peu près un kilo de potiron coupé en cubes
-un oignon
-une boîte de lait de coco
-un peu de beurre
-un cube de bouillon de poule
-de l'eau


On fait blondir son oignon dans le beurre, on rajoute les cubes de potiron.
On verse ensuite de l'eau jusqu'à ce que les cubes de potiron affleurent (mieux vaut trop peu que trop, c'est plus facile à rectifier par après!), et on ajoute le cube de bouillon.
On laisse cuire une vingtaine de minutes, jusqu'à ce que le potiron soit tendre.
On mixe bien bien tout fin. On rajoute alors la boîte de lait de coco, éventuellement un peu d'eau si nécessaire, et on refait chauffer mais attention pas bouillir.
On sale et poivre comme on aime.

C'est déjà tout. On sourit d'aise quand son Pirate déclare: "Mais c'est trop trop bon! Je peux en avoir encore?", lui qui a un appétit d'oisillon famélique.

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Pour la déco zoulie, un chouïa de safran ramené de Dubaï...
(je me la pète si je veux, d'abord).



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Par La Famille Papadoum - Publié dans : La cuisine des Papadoums
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Mercredi 6 janvier 2010 3 06 /01 /2010 21:26
Qué phase II qu'on me hurle dans l'oreillette. Certes. Il n'y a pas eu de phase I. Et le plan A alors? Pas plus. C'était pour la beauté du titre. Histoire d'attirer les curieux.

Je peux aussi faire un titre normal, le titre original qui m'est d'ailleurs venu à l'esprit hier dans un rictus forcé:

Bécassine va à  la gym.



Bah ouais.

Peu avant Noël, j'avais promis. Hier soir, c'était le jour où il fallait tenir, ou se discréditer à vie. J'ai bien tenté les excuses foireuses: il fait froid, je rentre trop tard, y a des araignées dans mes baskets, je vais quand-même pas en faire des SDF par ce temps polaire, les enfants, nan mais c'est pas vraiment nécessaire, hein, la semaine prochaine ça ira aussi, et, argument suprême: j'ai la flemme. BarbaLala a pris une longue inspiration, et a dit un seul mot: "Dehors!"

Bon. J'ai quand même engouffré trois tranches (extrafines, je tiens à préciser) de rosette avant de partir, on ne sait jamais, j'avais peur de manquer. La Fée a ricané: "Toi? A la gym? hin hin hin!" Ce qui a achevé de me piquer au vif. Parfaitement, jeune péronelle. Ta mère va à la gym, et c'est pas parce que ça ne lui est pas arrivé depuis dix ans qu'il faut se moquer.

J'ai exhumé une tenue de sport. Viré les araignées de mes vieilles Reebok. Commentaire de mon insolente de fille: "Elles sont pas vieilles, elles ont l'air toutes neuves!" Ouais. Disons qu'elles ont dix ans, mais qu'elles sont bien conservées, c'est que je suis soigneuse, moi, mademoiselle!

Chuis donc allée à la gym.

A la cinquième minute, je crânais. Trop fastoche. Ah, c'est juste que l'échauffement? Hin hin hin.

A la dixième minute, j'assurais encore, enchaînant les foulées et les pas chassés élégamment.

A la douzième minute, je soufflais comme un phoque, j'avais le pas d'un pachyderme obèse, j
e me dis qu'il me faudrait perdre environ 50 kilos pour garder le pas aérien, heureusement le supplice s'arrêta.

Pour une minute. Le temps d'aller prendre un tapis.

Que je mis à l'envers. Et c'est là que je pensai: Bécassine. Je rectifiai ni vu ni connu.

A la quinzième minute, je jurai de ne plus manger de rosette, même extrafine, sur les quarante générations à venir.

A la dix-septième minute, je me rappelai que dans le gras de bras, y a aussi des muscles. Cachés, certes, mais qui peuvent faire mal, les salopiauds.

A la vingt-deuxième minute, je jetai un coup d'oeil à mon voisin, affichant allègrement le double de mon âge au compteur. Il avait sûrement pas mangé de rosette, lui.

A la vingt-huitième minute, j'appris que j'avais une taille. Ou que j'eus une taille, un jour.

A la trente-quatrième minute, je fis le constat que mes abdos s'étaient fait la malle il y a bien longtemps, que j'avais très bien vécu sans jusqu'ici, nan mais c'est quoi cette torture?

A la quarante-troisième minute, je m'écroulai comme une bouse au lieu de me coucher délicatement sur mon tapis. Je compris alors l'utilité des fameux abdos: s'allonger avec élégance en dépend.

A la cinquantième minute, je décédai du fessier. J'appris que quand on me dit "redescendre à mi-hauteur", si mon postérieur touche immédiatement le sol, c'est que clairement, j'étais pas assez haut.

A la cinquante-huitième minute, je voulus mourir quand on me dit "jambe tendue, c'est plus efficace".

A la soixantième minute, ma voisine, le double de mon âge, pouffa un peu lorsque je fis des noeuds avec mes jambes et mes bras, n'ayant pas tout bien capté la posture à prendre pour me faire mal. Bécassine.

A la soixante-quatrième minute, je flottais au dessus de mon corps tremblant et martyrisé, quand la musique se fit douce et la lumière tamisée: l'heure de la délivrance avait sonné. C'était le paradis, j'étais bien morte. Je fis semblant de dormir, mais on me dit "étirements". Je dis "aïeuh".

Vingt-quatre heures après, j'ai encore mal partout, même rien qu'en respirant.

2009 07 213
Moi sur la plage.
Moi sur mon tapis de gym.
Laissez-moi mourir.
Par La Famille Papadoum - Publié dans : La vie des Papadoums
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  • : La vie à la campagne, c'est pas toujours de tout repos. Chez les Papadoums, il se passe toujours quelque chose.

La déco des Papadoums

Le fond super mimi est de la formidable Del4yo que tant de talent dans une seule fille c'est pas possible, avec sa gentille autorisation, va sans dire. Des bises, Delphine.

La photo du ciel, bien sûr, elle est des Papadoums.

La totale maîtrise (ahem) du CSS c'est bibi aussi. Mauvaises langues, va.
 
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