Lundi 1 mars 2010 1 01 /03 /2010 11:56
Un lundi, un de plus (et un de moins, comme dirait mon très positif Lyonnais).

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Lever de soleil sur le Village des Papadoums, 7h30


Allez, on passe tout de suite aux choses sérieuses, vaut mieux pas s'attarder sur un lundi, hein. Et un petit top & flop, un!


Top: il faisait vraiment clair ce matin à 7h18 quand j'ai pris la voiture.

Top: et avec du soleil en plus, il ne me faut rien de plus pour être de bonne humeur, je suis une fille simple.

Flop: j'oublie pas les dizaines de morts de ce week-end et cette foutue tempête. On se demande dans quel pays on vit, franchement.

Top: le voisin a perdu un sapin dans la bagarre, (dans notre jardin mais c'est pas grave). Plus qu'une dizaine de tempêtes, et on sera bons, plus d'ombres de vingt mètres sur notre terrain!

Top: l'ouverture de la saison du barbecue samedi (avec un mois de retard sur la moyenne des huit dernières années, mais bon) par un soleil radieux, avec le plein d'amis.

Top: la clôture des festivités de l'anniversaire du Pirate dimanche, avec re-le plein d'amis.

Flop: la rentrées des classes ce matin. Les enfants ne sont pas contre, mais c'est quand même plus cool quand il n' y a pas de cartables à préparer et de devoirs à vérifier.

Top: c'est (presque) le printemps, les Papadoums rangent leur nid, et ça lui fait pas de mal du tout.

Flop: au bureau, Miss Camping est de retour, ça gâcherait presque ma bonne humeur, mais j'ai décidé que non.

Flop: mes doigts knackis figurent bien sur le film publicitaire dont je vous ai parlé. Ainsi que mon pif et ma rousseur de l'attitioude. Ca doit être pour la touche de couleur, on va dire. Je peux pas vous le montrer encore, mais j'y pense dès que j'ai le droit et la possibilité technique (le ridicule ne tue pas, après tout).

Flop: à propos de ridicule (qui ne tue pas), j'ai pas gagné le tish Norton chez La Mère Joie l'autre jour. C'est pas faute d'avoir tenté de la soudoyer par tous les moyens, de la flatte jusqu'au pari de faire une rubrique modasse ici même mit photos avec les genoux en dedans. Bilan: nada. Les Papadoums sont malheureux au jeu, c'est pas nouveau on va dire.

Flop: il paraît que j'ai la voix frites-mayo, c'est La Mère Joie (encore elle) qui le dit . Rien n'arrête la reine de la nimperie, ces derniers jours.

Top: je suis ra-vie de vous annoncer la naissance d'un tout petit nouveau bébé bloguesque, Pêle-Mêle chez l'As de Trèfle, "un blog de mégalo bien sûr", c'est elle qui le dit, et nous on applaudit!

Top: la rubrique "Cartier Libre" de France Inter le matin à 7h53. Qui part toute cette semaine à la recherche de la Marianne à travers la France. Ce matin, dans un micro-village du Doubs, Chateauvieux-les-Fossés, 7 habitants. Le temps semble s'y être arrêté, et c'est beau, ce moment suspendu dans nos vies qui courent.

Top: la boulangerie du village d'à côté. Ouverte de 5 heures du matin à 19h30. Quand je passe à 19h, elle a toujours du pain chaud pour moi. Dont je chipe le croûton en allant chercher les enfants. La bonne humeur, ça tient à peu de chose.

Bonne semaine à vous tous!




 


Par La Famille Papadoum - Publié dans : Le ciel des Papadoums
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Vendredi 26 février 2010 5 26 /02 /2010 06:30
Ce matin-là, je n'eus pas besoin de trente minutes d'éveil-lumière et dix minutes de radio énergique comme à mon habitude pour ouvrir un oeil qui piquait un maximum aussitôt frais et dispos. Il n'était pourtant pas encore cinq heures du matin. Un jour de congé, en plus. Je fus tentée un court instant de me rabattre la couette sur ma tête et replonger avec délices ma tête dans mon oreiller en plumes et mon corps dans les bras de Morphée. Mais je me rappelai ensuite la raison de ce réveil inhabituel: c'était le grand jour, celui de ma rencontre avec la Mère Joie.

Presque deux ans que nous attendions cela. Enfin, surtout moi. Oh, et puis, surtout elle, aussi. Elle m'avait dit un jour que ça allait bien, ces missives interminables, mais qu'elle avait besoin de tâter la marchandise, là, doucement. Deux ans que nous nous écrivions, dont trois mois de vouvoiement épistolaire délicieusement désuet.  De mon côté, j'avais toujours refusé d'entendre sa voix au téléphone, préférant associer sa voix à son visage, à sa présence. Oh, son visage, je le connaissais. Ou croyais le connaître...

Ce matin-là, je fus rapide, et pris la route peu avant six heures pour rejoindre la gare de Metz, que j'atteins avec vingt minutes d'avance sur le tigivi. Je fis les cent pas sur le quai. Puis me plongeai dans un livre pour éviter de penser trop, d'imaginer trop... Peu avant Paris, un rapide contrôle sur le plan de la Capitale que m'avait confié mon homme au petit matin, mais les stations de métro, les rues, les directions étaient déjà mémorisées. Sept stations dans un sens, changement, une dans l'autre. Remonter à la surface. Flairer l'air et me diriger au feeling... je perds rarement à ce jeu-là.

Arrivée dans la rue de l'hôtel où elle m'a donné rendez-vous, je presse le pas. Vais-je la reconnaître? Comment la retrouver?
Je pénètre dans le hall de l'hôtel. Au fond, une fille assise, me fait un grand signe. C'est elle. Je ne sais pas si je l'aurais reconnue, en fait. L'impression qu'on se fait de photos est tellement figée dans notre imagination...

Elle prend le petit-déjeuner avec Walinette (que je suis aaaaah et iiihhh et oooohhhh de rencontrer aussi, cerise imprévue sur le cheese-cake), et je les accompagne, je suis partie le ventre vide, vu l'heure. Nous échangeons, gentiment toutes les trois, sur notre rôle de mamans, sur les coupes de champagne de la veille...

Walinette a un tas de rendez-vous (en vrai, elle a fait un tas de shopping, finalement) et nous abandonne. Nous décidons d'aller nous promener un peu. Avant, un tour par la case pipi s'impose. Et là, tout part en nouille. Comme deux vieilles copines, nous nous parlons à travers la porte des toilettes. Je l'entends pester sur sa lunacup, nous causons cycles et variations hormonales. Je me dis que toute la blogosphère voudrait être à ma place, et nous causons menstruations. Bon, nous nous étions promises d'échanger notre sang, en dignes soeurs de counerie, lors d'un clash blogosphérique où nous nous soutînmes sans faillir jusque dans la bêtise, on pourra dire que ce matin-là, ce fut fait symboliquement. Rite initiatique en quelque somme.

Nous sortons. Nous parlons. Trop. Enfin, surtout moi. Pas assez. Enfin, surtout elle. Pas le temps. Volons d'un sujet à l'autre dans la hâte. Nous faisons les touristes. Je la photographie. Je l'observe. Elle rit. Elle sourit. Elle est très belle. Nous faisons des photos débiles, comme de vraies touristes. Tout d'un coup, ça me frappe: son sourire est immense, tout son visage n'est qu'un sourire. Sa voix est feutrée. Son attitude est douce. Comment une fille si douce peut-elle écrire ce qu'elle écrit? Une schizophrénie maîtrisée, apprivoisée sans doute, par l'expérience et la vie. Elle n'a pourtant que quelques mois de plus que moi, et je la sens si sûre de ses opinions, alors que moi je navigue à vue dans le doute. Douce et déterminée, son avis est éclairé, étudié, argumenté, longuement cheminé, mais jamais en demi-teinte. Une fois arrivée au but, (ce qui prend parfois de longues soirées où nous échangeons, bataillons, ferraillons par mail), elle ne lâche rien, défend le faible et l'opprimé sa gamelle ses opinions. En fait, c'est une vraie teigne!

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Bon, c'est pas tout, mais elle stresse, nous avons des plombes d'avance, mais faudrait pas être en retard au rendez-vous que nous avons donné à quatre autres nanas de la ouèberie. Nous décidons donc de rentrer faire pipi, y avait au moins une heure longtemps. Sans oublier d'aller mettre le souk dans un magasin de souvenirs, comme de vraies touristes. Un coup d'oeil au plan du métro, et nous tentons d'y entrer par la mauvaise porte, comme de vraies touristes arrivons cependant à bon port sans encombre, la Mère Joie est née à Paname et on ne la lui fait pas, à elle. Moi, je la suis les yeux fermés, trop occupée par notre passionnante discussion. Nous parlons blogs, blogueuses, pas blogueuses, blog-attitioude, blog-philosophie, blog-ambitions, trolls inévitables, de nos nains, de nos hommes un peu mais pas trop, et pas de cul, tiens, nous sommes des filles bien élevées, contre toutes apparences. Il est temps alors de parler blog-rencontres, parce que nous avons rendez-vous avec Sophie L, E-Zabel, Carole, et Bachibouzette-Asdetrèfle... Mais c'est une autre histoire...

Après le déjeuner, nous nous quittons sur un quai de métro, cruelle ironie de la géographie qui nous séparera le soir-même de plus de mille kilomètres,...

Dans le train du retour, je m'endors. Je reprends la voiture, et j'appelle l'Homme. Je lui dis qu'en fait, la Mère Joie a envoyé une doublure, parce que c'est pas possible qu'une nana aussi douce puisse écrire autant d'horreurs glamour-trash. En guise de doublure, elle a envoyé Jamie Lee Curtis, parce que quand-même, la Mère Joie, c'est quelqu'un.

Purée, j'ai oublié de lui demander un autographe.



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Edit: à la demande générale, j'ajoute une photo du fameux sac de soi-disant femme de mauvaise vie. Elle a même pas dû me forcer pour que j'avoue qu'en fait, nous avions été médisantes...

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Par La Famille Papadoum - Publié dans : Papadoums et compagnie
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Mardi 23 février 2010 2 23 /02 /2010 22:28
Article spécialement dédicacé à la douce Bachibouzette qui a besoin d'un coup de pied dans le fondement supplément de motivation pour se remettre au sport et se mettre au blog.

19h30: je me demande si le boursin à l'ail est compatible avec la pratique intensive d'abdominaux. Dans le doute, j'en remets une couche sur ma tartine, et je coiffe le tout d'un beignet rapporté par ma fille de chez les voisins. On sait jamais.

19h45: je monte me changer. J'ai la flemme de changer de soutif.

19h55: je démarre en trombe. Quitte à aller au sport, autant que ce soit sportif, hein.

20h00: il pleut des chats et des chiens, alors je fais ma crâneuse, je cours d'un pas léger et délié jusqu'à la salle.

20h05: je me rappelle que j'ai promis à Bachibouzette de trouver les mots pour la motiver. Je me demande ce que je vais bien pouvoir trouver.

20h10: alors que j'enchaîne les tours de salle, le boursin à l'ail se rappelle à mon souvenir.

20h15: alors que j'ahanne, je décide de faire un minute par minute de mes derniers instants de dignité.

20h16: quand la prof dit "vous pouvez vous asseoir", et je m'affale comme une bouse, et je mets cinq secondes à capter que la position désirée est plutôt "dos droit et menton fier" que méduse échouée. Je me reprends, faudrait pas que je dégoûte Bachibouzette non plus.

20h17: je m'emmêle un peu, qui c'est qui m'a foutu autant de bras et de jambes, hein?

20h19: le tapis glisse sur le sol lisse, et je me vautre. L'élégance gymnique et moi, on est pas copines, c'est évident.

20h20: ça fait pas assez mal, j'en conclus que je dois pas faire l'exercice comme il faut. J'évite cependant d'approfondir la question.

20h24: je remarque que la garce devant ma compagne d'infortune a les ongles vernis assortis à son tish de sport. Pourtant j'avais dit que je regardais pas. En même temps, ça m'occupe. M'en fous, moi j'ai une alliance qui brille.

20h29: même sur les genoux, même des demies, des pompes pour moi c'est toujours des pompes. On appelle ça comme on veut, moi j'appelle ça de la torture.

20h32: le port du balconnet est déconseillé quand on fait des pompes. Ou l'inverse. Mon sein droit vit sa vie en dehors de tout corset et se croit en mai 68.

20h33: j'enjoins à ma féminité d'éviter de s'exprimer dans cette position désavantageuse, rapport à ma réputation, quand-même.

20h34:  la prof explique aux nouvelles quels muscles nous travaillons. In petto je me dis que comme ça, au moins, je sais où je vais avoir mal cette semaine.

20h36: je maudis l'inventeur du boursin à l'ail. Je voue aux gémonies l'inventeur du beignet.

20h40: je constate que les abdos, finalement, ça va beaucoup mieux que début janvier. J'ai dû y aller six fois, et je vois déjà du changement. Un bon argument à vendre à Bachibouzette. En attendant, je crache mes poumons.

20h45: finalement, le portage de maxicosi ou de bébé pot de glu de 9 kilos, c'est pas du vrai sport, rapport que mes bras implorent pitié.

20h49: mes fesses me font savoir que no way je pourrai m'asseoir dessus cette semaine si je continue de les maltraiter comme ça.

20h54: je m'avise que ma position des plus élégantes me rappelle furieusement mon dernier accouchement. Ne pas penser à son dernier accouchement, ne pas penser, ne pas penser...

20h57: je me demande où je n'ai pas mal encore, pour savoir quel muscle sera la cible du prochain exercice.

20h59: je bannis à vie et pour les quarante prochaines générations le boursin à l'ail et les beignets du menu du mardi soir. Ca attendra le mercredi, la prochaine fois.

21h05: à la faveur d'un étirement, je constate que mon épilation du mollet droit laisse à désirer.

21h09: je suis aussi rouge que mon tish.

21h12: étirements. Je reprendrais bien un beignet, moi.

21h16: si au moins ça ne me tirait pas comme ça derrière les genoux!

21h19: heureusement que la prof est aussi douce que gentille, on ne peut même pas lui en vouloir.

21h24: je lui dis que je penserai à elle tous les jours de la semaine. A chaque fois que mes courbatures me le rappelleront.

21h30: je rentre à la maison, je m'enfile un beignet, je me vautre sur mon canaprout, la vie reprend ses droits.

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Par La Famille Papadoum - Publié dans : La vie des Papadoums
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Mardi 23 février 2010 2 23 /02 /2010 18:00
Y a un Lyonnais dans la maison.

Et comme on l'aime un peu, beaucoup, passionnément, à la folie, il n'a pas eu besoin de le dire deux fois, cet aprem, pour le goûter, il a eu ses bugnes. (Ca revient moins cher qu'un AR pour Lyon).

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Pour faire un Lyonnais heureux, il faut:

-250 g de farine à levure incorporée
-75 g de beurre fondu
-2 oeufs
-25 g de sucre
-huile de friture (neuve)
-sucre glace

Dans le bol du robot, mélanger tous les ingrédients pour obtenir une pâte lisse (ajouter éventuellement un peu d'eau). Former une boule et laisser reposer le temps d'une grande balade dans un four préchauffé à 150 degrés puis éteint.

Aplatir la pâte à 2mm au rouleau à pâtisserie. Découper des bandelettes à la roulette ou au couteau. Les faire cuire dans l'huile bien chaude pendant 2-3 minutes (j'ai utilisé mon wok avec 2 cm d'huile dans la fond, ça va très bien). Les repêcher, les égoutter sur un papier absorbant, puis les servir tièdes saupoudrées de sucre glace.

Crier un "allez l'OL!" de circonstance si le cas de votre Lyonnais est décidément désespéré, sinon vous pouvez vous épargner cette étape délicate.

Mioum!



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Par La Famille Papadoum - Publié dans : La cuisine des Papadoums
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Lundi 22 février 2010 1 22 /02 /2010 21:42
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Z'avez vu? Y a du bleu dans le blanc!

Ca y est, on a dépassé les 10 degrés, je fais la danse du youhou des orteils, pour celle du ventre, faudra attendre les 20 degrés, j'ai pas envie de prendre une grippe du nombril, moi.


A l'unanimité de ma voix, j'ai décidé cette semaine encore de vous livre mon top & flop, sachant que quand moi j'en aurai marre y a de grandes chances que vous aussi... Allez c'est parti!


Top : les jours rallongent, il fait clair quand j’emmène les Petits Papadoums chez Tata.


Flop : c’est pas un scoop, puisque tout le monde me le faisait remarquer aujourd’hui dans les coms. De là à penser que vous vous liguez toutes pour me flinguer mes effets…


Top : Grand-Père et Grand-Mère sont là quelques jours pour s’occuper des enfants et donner quelques jours de congé à Tata.


Flop : Grand-Père et Grand-Mère sont là pour quelques jours pour s’occuper des enfants et vider la cave à vin de BarbaLala.


Top : mon alliance est revenue avec eux, mon annulaire gauche se sent moins nu, la télé peut revenir ! Comment "ah non!" ?

 

Top: Miss Camping et BigBoss, d'humeur au demeurant massacrante, qui ont un déjeuner client qui dure quatre heures, c'est Noël en février, en ce qui me concerne.


Top : Outre la Mère Joie (que je vous raconterai en long, en large et en travers un de ces jours quand je trouverai les mots), vendredi à Paris il y avait le soleil. Il y avait aussi Walinette, E-Zabel, Carole (on se connaissait déjà, rappelez-vous), Sophie L., et Bachibouzette, qu’on a bombardée d’arguments pour qu’elle ouvre son blog comme les autres (elle est des nôôôôtres !). Un tas de filles super chouettes, aussi chouettes que leurs blogs et on a bien rigoulé. De quoi on a parlé ?  De nos enfants blogs bien entendu. What else, aussi, hein.


Top : j’ai boulotté une tablette de chocolat de 100g à moi toute seule cet aprem.


Flop : avec même pas de noisettes dedans, où va-t-on ma bonne dame.


Flop : j’ai réussi à faire une tache sur la manche de mon tish. C’est vicieux le chocolat.


Top : toutes rassemblées, les photos de l’expé Kili sont 2000.


Flop : choisir, c’est impossible (mais je le ferai quand même).

Top: et pour voir la gadoue d'un autre oeil, j'ai trouvé un truc imparable.


Top : la Fée et le Pirate ont rangé la salle de jeux hier soir sans que je le leur demande. Puis la Fée a ajouté : « ce serait bien que je vide tout pour tout bien nettoyer et tout bien ranger ». Vas-y ma fille, moi je vais mettre un cierge à Sainte-Rita, patronne des cas désespérés, pendant ce temps.


Top : la Demoiselle qui trotte et nous suit partout. C’est simplement adorable. Même si elle met le souk, c’est adorable.


Flop : le calendrier scolaire, qui met ces vacances à cinq semaines des suivantes. En même temps, on est à ski moins six semaines, du coup.

 

Top: une envie de lire?  La Statue des Larmes, d'Annie Corsini Karagouni, responsable de l'association Massaï Aïd Association au Kenya, à qui le Team Kili II a porté le message que nous Européens, ne sommes pas là seulement pour escalader leur montagne, mais que chaque voyage en Afrique (et ailleurs) peut aussi être humanisé et que nous n'oublions pas leur terrible pauvreté.

 

Flop: c'est quoi ce vent de fou qui fait grincer toute la maison?

 

Flop: les andouilles qui règlent leurs comptes entre eux sur l'autoroute à grands renforts de queues de poisson. Ca ne me dérange pas, sauf quand je suis juste derrière, et là, ça m'énerve grave.

 

Top: je suis hachement de bonne humeur, moi. Sans raison particulière, ou pour plein de raisons diverses, ce qui revient au même, mais j'ai une de ces patates, pour un lundi! Le chocolat ou l'alliance?

 

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Le premier qui dit que mes doigts ressemblent à des knacks reçoit son poids en ketchup.

 

 

Bonne semaine tout le monde!


 

 





Par La Famille Papadoum - Publié dans : Le ciel des Papadoums
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Dimanche 21 février 2010 7 21 /02 /2010 21:54
Le printemps est là. Ah mais si, j'insiste.

Si vous n'avez rien remarqué, franchement, c'est que vous êtes au ski.

Parce que pour les autres, il y a des signes qui ne trompent pas:

-le catalogue La Déroute est dans notre boîte aux lettres depuis deux mois. La Demoiselle a déjà eu trois fois le temps de le mettre en pièces.

-il y a des fraises au supermarché. Elles viennent d'Espagne, ai-je besoin de préciser. Ai-je besoin de préciser aussi que no way j'achète des fraises en février au nord du Tropique du Capricorne?

-il y a des robes sans manches dans toutes les boutiques. Et des T-shirts, des jupes légères, des ballerines. Mais plus de bottes ni de collants.

-les conseils régime minceur fleurissent en couverture de tous les magazines, avec plein de filles toute nues qui ont pas froid aux yeux (ni ailleurs) dessus.

-dedans, on y parle choix de maillot, kilos en trop de maillot, et poils en trop épilation de maillot.

Je crois que j'ai quand lême loupé un truc, moi. Parce que si la neige a fondu (si on oublie la poudre blanche qui recouvrait encore le jardin ce matin), si le thermomètre est enfin passé au-dessus de la limite psychologique du zéro depuis hier, le printemps chez nous, ça ressemble encore vachement à l'hiver, hein.


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Rien à l'horizon, donc, je suis toujours habillée pareil, je suis toujours sous ma couverture en polaire blanche, et je suis over à la bourre pour le choix du maillot!!!!

On dirait bien que j'ai planté 2010, moi.

Je vais me suicider aux bugnes (si je rate mon coup, je vous donne la recette).



Par La Famille Papadoum - Publié dans : L'humeur des Papadoums
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Mercredi 17 février 2010 3 17 /02 /2010 20:00
Depuis quelques mois, les couettes ne survivent pas plus de trois secondes sur la tête de la Demoiselle. Quel dommage pour la Fée qui rêve de chipatouiller dans les jolies boucles blondes!

Cette fois, les couettes ont résisté le temps de la mitrailler, et puis, juste pour nous contredire, presque deux longues heures ensuite...

La fin des hostilités capillaires?

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Par La Famille Papadoum - Publié dans : Les Petits Papadoums sont merveilleux
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Mardi 16 février 2010 2 16 /02 /2010 21:39
Ca y est. Ca fait à peu près 364 jours qu'il nous en parle. Des fois qu'on l'oublierait. Il en a tant rêvé, de ces cinq ans, que ce matin, au réveil, il s'est senti tout chose, quand les quatre autres Papadoums sont entrés dans sa chambre en chantant "Joyeux Anniversaire, Pirate!"

Après, il s'est vite rappellé que c'était SA journée, il a enfilé ses "chaussons qui courent vite" (y a Flash Machin dessus), et hop, "regardez comme j'ai grandi, regardez comme j'ai bien grossi (ahem), c'est parce que j'ai cinq ans!"

Cinq bougies de soufflées chez Tata, et cinq à la maison, sur un gâteau de crêpes fait à la hâte en rentrant.
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Samedi, on fêtera ça avec ses petits copains (il nous a extorqué une fête d'anniversaire contre son sourire n° 23) et puis l'autre dimanche, avec Parrain et Marraine, et un vrai chouette gâteau!


Bon anniversaire, mon Pirate-nougat (dur dehors, tendre dedans)!



Par La Famille Papadoum - Publié dans : Les Papadoums font la fête
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Lundi 15 février 2010 1 15 /02 /2010 17:10

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On prend la même et on recommence. Y en a marreuh.

Allez zou, on se fait un top & flop pour se changer les idées!



Flop: la radio qui annonce sans préambule ma mort certaine, alors même que je n’ai pas encore sorti un orteil de la couette : « il a neigé toute la nuit sur le département et il neigera toute la journée le long des frontières luxembourgeoise et allemande… » Oui bon bah quand on est sur les deux en même temps, autant se recoucher avant de se lever moi je dis.

 

Flop : la fête d’anniversaire du Pirate annulée hier pour cause de… neige (et de gastro fulgurante des trois Petits Papadoums).


Top: les Petits Papadoums sont merveilleux. Même malades. Ils dorment pour deux tiers d'entre eux dans leur mare de vomi, juste pour pas réveiller Maman, qui la nuit, tout le monde le sait, se transforme en Hulk (Papa est sourd en cas de vomi).

Flop: le sentiment de culpabilité maternelle quand-même, suite à ci-dessus.

Flop: même après deux shampoings, la Demoiselle sent encore le vomi.
 

Top : BarbaLala et moi, on a mangé tout le gâteau quand-même.

 

Top : c’est joli la neige. Surtout quand Tata me dit que mes deux grands s’éclatent dedans.

 

Top : tout le monde est au ski. Plus personne n’est sur l’autoroute. J’aime les vacances des autres.

 

Flop : Miss Camping a inventé le fax-boomerang ce matin : tu le poses sur son bureau, il retourne direct sur le fax et elle assure n’avoir rien vu. Et la page de garde qui traîne sur ton bureau, mhmmm ? Je déteste les enfantillages de ce genre. Je déteste qu’on me prenne pour une c***e.

 

Top : l’identité nationale d’adoption, c’est quand on a les larmes aux yeux quand un sportif français raconte sa médaille d’or, alors qu’on est belge ?

 

Flop : la Fée doit faire une visite de contrôle chez l’ophtalmo. Rendez-vous pris ce matin pour… le 15 septembre 2010.  Ah ça aurait pu être pire, hein, ça aurait pu être décembre 2027 ! Soyons positif !

 

Flop : d’ici là, j’aurai de toute façon oublié.

 

Top : il paraît que mon alliance est réparée. Ne me reste plus qu’à faire 500 km pour la récupérer. C’est ballot quand même.

 

Top : semaine de quatre jours. Vendredi, c’est le Jour J. J comme Joie. Mère Joie.

 

Flop : l’identité nationale d’origine, c’est quand son cœur se serre à l’idée de la seconde catastrophe en un mois qui touche son pays ?

 

Top : Claude Allègre et son nouveau livre : on en pense ce qu’on en veut, mais il a le mérite de rappeler encore et encore que le réchauffement climatique, peut-être, mais ce qui est sûr, et urgentissime, c’est un humain qui meurt de faim toutes les six secondes dans le monde, et les dix mille personnes qui meurent chaque jour du manque d’eau potable.

 

Top : Elisabeth Badinter et son nouveau livre : tout pareil, on en pense ce qu’on en veut. Elle rappelle juste, encore une fois, que la dictature de la femme qui concilie travail, maison, enfants, le tout parfaitement, en se mettant une pression dingue, faut arrêter. (Après, ses arguments sont plus ou moins discutables, mais ils ont le mérite d’ouvrir le débat, et de rappeler qu’une mère parfaite est une mère épanouie, pas le contraire).


Flop: j'ai passé tous les articles "Lundi c'est météo" en revue pour les numéroter (on a de ces occupations, nous). Eh bien je peux vous dire qu'il a fait sacrément tout pourri depuis un bon bout de temps, des fois que je m'en serais pas aperçue toute seule! 

Top: On file découvrir Lapin et son humour déjanté (et on dit merci à Tonton Carabistouille) pour rigoler un coup, y a plus que ça de vrai.


Flop: j'ai chopé la gastro des Petits Papadoums. 

Je vous laisse donc pour vivre une histoire d'amour passionnante avec la cuvette des wawas.
En m'attendant, vous pouvez aller voir la carte météo chez Alba.  

 

 

Par La Famille Papadoum - Publié dans : Le ciel des Papadoums
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Dimanche 14 février 2010 7 14 /02 /2010 22:04
Bon, toujours pas trouvé le temps de choisir quelques photos et vidéos, mais je promets que je ferai ça dans pas longtemps. Genre la semaine prochaine.

En attendant, eh bien, Canard!

Puisque la bande à BarbaLala a fait la une du Républicain Lorrain samedi...



A l'intérieur, une micro-interview, coupée au montage, puisque le journal ne parle que des héros locaux, désolée pour les cinq autres (mais je vous ai acheté le journal quand même!).



En avant-première, je vous en mets quand même trois:

KILIMANDJARO 212

De gauche à droite: Manu, Basile, Jacques, Jan, Gonzague, Nicolas et Jean-Yves
KILIMANDJARO 140

KILIMANDJARO 135

Et je reviens pour le reste dès que les journées font 36 heures. Pour les plus pressés, toutes les photos de Jean-Yves sont dans l'album juste à droite!




Par La Famille Papadoum - Publié dans : Les voyages des Papadoums
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  • : Les Tribulations de la Famille Papadoum
  • Les Tribulations de la Famille Papadoum
  • : La vie à la campagne, c'est pas toujours de tout repos. Chez les Papadoums, il se passe toujours quelque chose.

La déco des Papadoums

Le fond super mimi est de la formidable Del4yo que tant de talent dans une seule fille c'est pas possible, avec sa gentille autorisation, va sans dire. Des bises, Delphine.

La photo du ciel, bien sûr, elle est des Papadoums.

La totale maîtrise (ahem) du CSS c'est bibi aussi. Mauvaises langues, va.
 
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