Vendredi 9 janvier 2009
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/2009
15:51
... ou est-ce sa mère qui a craqué?
Elles sont pas choupinou tout plein?
Bon, les températures polaires me donnent un bon argument quand BarbaLala rentrera et qu'il fera "tsss tsss tsss toi t'as encore fait les soldes..." J'avoue tout. Ce sera la plus belle pour aller danser.
Par La Famille Papadoum
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Vendredi 26 décembre 2008
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10:47
La kiné ayant ausculté la Demoiselle hier l'a déclarée guérie!
A surveiller bien sûr, à garder au chaud et à l'abri des microbes et autres virus pendant quelques semaines, mais c'est une super nouvelle.
Je vous laisse, je vais éponger le vomi du Pirate. Virus un jour, virus toujours...
Par La Famille Papadoum
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Mercredi 24 décembre 2008
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/2008
14:15
La nuit a duré une grosse semaine... Ames sensibles, passez votre chemin.
Tout a commencé par une banale pharyngite, refilée à la Demoiselle par son grand frère au grand coeur (puisqu'il partage). Au début, après un peu d'inquiétude, ça nous faisait presque rire ses
petits miaulements de chat, et ses pleurs sans son, puisqu'elle était complètement aphone.
Lundi, elle semblait se porter mieux. Je décide de me rendre comme prévu au rendez-vous d'ostéopathie prévu de longue date, à 13 heures 30, à Metz. La Demoiselle a de nouveau de la fièvre, et
je suis un peu inquiète. L'ostéopathe, qui est à la base médecin, me rassure. Jusqu'à 6 jours, pour un virus, c'est normal. Il l'ausculte, et trouve que ça grésille un peu dans le poumon droit, et
me conseille de revoir le médecin traitant le lendemain si elle ne va pas mieux.
Le médecin en question commence ses consultations à 16 heures. Je rentre déposer le Pirate chez Tata en passant. J'appelle le médecin, qui me conseille de me rendre directement aux urgences
pédiatriques à Metz pour faire une radio des poumons. Je passe chercher la Fée à l'école, la dépose au Conservatoire de Musique où Tata la récupèrera deux heures plus tard. Et je reprends la
direction de Metz. La Demoiselle n'a pas mangé depuis 11 heures, mais je décide de profiter de son sommeil pour faire la route et ne pas perdre de temps. Intuition maternelle... Heure de pointe.
Bouchons pour traverser la ville. Derrière, la Demoiselle s'éveille et enchaîne les quintes de toux. J'arrive en trombe aux urgences. En dix secondes, quatre infirmières et un médecin s'activent au
dessus de mon bébé, en manque d'oxygène et tout gris. Plus tard, ils me confieront qu'elle leur a fait très peur.
Prise de sang, prélèvement, radio des poumons, verdict: bronchiolite à VRS et gros foyer infectieux au poumon droit. Je comprends à ce moment que les jours suivants seront très durs. Je rentre à la
maison prendre quelques affaires, et je retourne la veiller.
Urgences pédiatriques, Metz
Au bout de 24 heures où ils épuisent toutes les techniques à leur disposition pour tenter d'oxygéner correctement la Demoiselle, ils avouent leur impuissance et appellent le SAMU pour un transfert
en couveuse médicalisée sur le CHU de Lorraine à Nancy, direction la réanimation pédiatrique. Sur l'autoroute, l'ambulance me dépasse, les sirènes hurlent, les lumières bleues strient la nuit.
Dedans, mon bébé se bat pour ne pas mourir étouffée.
A Nancy, en réa, tout est silencieux, sauf les bips des machines qui contrôlent le moindre souffle des bébés qui luttent ici contre la mort. On me permet de voir ma puce après passage de deux sas
de désinfection et habillage de circonstance. Elle est calme, mais s'agite au son de ma voix. Je ne reste pas trop longtemps, il est très tard, et je ne veux pas la fatiguer inutilement.
Je ressors, et me mets en quête d'une chambre d'hôtel. Sur mon portable, les messages de soutien affluent, mais je suis trop fatiguée pour y répondre. Je trouve une chambre et m'y écroule jusqu'au
lendemain.
Quand j'arrive le lendemain matin, les infirmières sont en train de lui poser un système de respiration impressionnant mais super efficace. Il s'agit de maintenir les alvéoles pulmonaires ouvertes
au maximum, pour que les échanges se fassent au mieux. La puce est calme. Dans ses yeux, je vois qu'elle me reconnaît. Je passe la journée près d'elle. On est déjà mercredi. Elle est toujours sous
perfusion. Dans l'après-midi, on lui pose une sonde gastrique pour l'alimenter avec mon lait tiré à côté d'elle. 5 ml par heure, soit 120 ml par jour, un biberon... C'est tout ce que je peux
faire pour elle, et je le fais de tout mon coeur, pour lui rendre des forces. De toutes façons, je n'ai plus de larmes pour pleurer.
Rénimation pédiatrique, Hôpital d'enfants, CHU de Lorraine, Nancy.
Le soir, elle est prise de quintes de toux impressionnantes. Ca dure deux heures, elle n'arrive plus à respirer entre les quintes. L'infirmière appelle le médecin pour me rassurer... Il paraît que
c'est normal, mais c'est très dur à voir. Je ne pars qu'après qu'elle soit à nouveau calme. Je lui chuchote de se battre très fort, que tout le monde l'attend à la maison, que tout le monde pense à
elle. Elle s'endort, et moi je retrouve ma chambre d'hôtel. Il est plus de minuit.
La journée de jeudi est celle des progrès. On double l'alimentation: 10 ml par heure. Après avoir beaucoup dormi, elle ouvre les yeux et joue du regard avec moi. Dans l'après-midi, on lui retire
son système de respiration pour lui remettre les petites lunettes à oxygène, pour voir comment elle résiste. Tout va bien! On lui enlève aussi sa perfusion, et on augmente progressivement son
alimentation. J'ai le droit de la prendre enfin dans les bras, et je ne m'en prive pas. L'infirmière me la pose dans les bras, avec tous ses fils reliés à ces machines qui sonnent dès qu'elle n'est
pas bien. Elle cherche mon sein et me regarde avec ses grands yeux. Je lui dis qu'elle n' a pas encore le droit de manger, demain, si elle se bat bien. Le soir en partant, vers 23 heures, je suis
euphorique, mais je sais que la rechute est possible, alors je tente de rester calme.
Le vendredi matin, quand j'arrive, plus de sonde gastrique. Je sais ce que ça veut dire: elle va pouvoir manger toute seule, au sein! Ce qui paraît banal est un progrès énorme. Enfin la force de
téter elle-même. L'infirmière reste près de moi, il ne faudrait pas que la puce s'étouffe. Mais tout se passe bien, elle prend 60 grammes et s'endort. Vers midi, on m'annonce que nous rentrons à
Metz. Elle ne nécessite plus la surveillance en réanimation.
Transfert vers Metz en ambulance, sans sirènes cette fois, mais toujours sous oxygène. Le soir, on lui enlève ses petites lunettes pour lui poser un humidificateur qui lui apporte aussi de
l'oxygène, mais elle doit respirer seule. Elle assure comme une chef.
Dimanche midi, je m'échappe une heure pour voir mes grands,
que je n'ai pas vu depuis une semaine. Nous pique-niquons dans un parc près de l'hôpital.
Encore trois jours pour la sevrer de son apport d'oxygène, une radio de contrôle, des tas de séances de kiné, et nous pouvons enfin rentrer à la maison lundi soir.
Ca va mieux, et ça se voit!
Nous quittons l'hôpital par la même porte que sept semaines plus tôt, mais le pas un peu plus lourd de ceux qui ont failli perdre la prunelle de leurs yeux.
Une pensée pour tous les petits bouts de chou qui continuent à se battre dans le couloir de réanimation pédiatrique de Nancy, et à leurs infirmières qui sont là autant pour les gestes techniques
que pour le soutien moral des parents, et qui font leur boulot -très dur- avec amour et compassion. De tout coeur, merci pour tous ces mots qui réchauffent le coeur.
Et merci à tous ceux qui nous ont manifesté leur soutien de toutes les manières, que ce soit logistique ou moral.
Par La Famille Papadoum
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Lundi 15 décembre 2008
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22:35
22 heures 41
L'état de santé de la Demoiselle s'étant très fort dégradé ces dernières heures, nous avons dû elle et moi déménager vers un hôtel 4 étoiles de la région où elle est tellement choyée qu'elle n' a
même plus besoin de respirer toute seule ou de réclamer à manger, vu qu'elle est sous oxygène, sous antibiotiques et sous perf. Pour le moment elle réagit bien au traitement et est toujours aussi
adorable: elle endure courageusement tout ce qu'on lui fait subir sans se mettre en colère - à moins qu'elle n'en ait pas la force.
On en a pour la semaine au bas mot.
D'ici là, s'il le peut, son papa passera donner de ses nouvelles. Pour le moment il est en exil à Monaco.
Le temps de faire ma valise et je file la retrouver.
Par La Famille Papadoum
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Vendredi 12 décembre 2008
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12
/12
/2008
11:04
Après un allaitement de 6 semaines dévoué et méritant, vu que sur le conseil de Marjoliemaman je me pinte toute la
journée à la tisane de badiane alors que je déteste l'anis (top 5 du dévouement maternel, ça aussi!) sensé favoriser la lactation (je ne sais pas si ça marche, mais ça me donne en tout cas bonne
conscience), allaitement dont on me vantait les vertus immunisantes contre les saloperies courantes pour me convaincre de persévérer, j'ai envie de dire: halte au foutage de ma pomme, là.
Parce que la choute est malade.
Elle a de la fièvre.
Elle tousse.
Elle a le nez qui coule.
Elle subit courageusement les lavages de nez sauvages dont je la torture dix fois par jour (et nuit).
Bon, ok, le Pirate y est sûrement pour quelque chose, il traîne une pharyngite depuis une semaine. Ce qui ne l'empêche pas de péter le feu.
Mais bon, the soucy, ici en campagne, c'est de trouver un médecin sans faire quatre heures de cohabitation avec tous les miasmes de sa salle d'attente. Et comme j'ai déjà donné dans le
microbe-sitting la semaine dernière avec le Pirate, ce matin j'ai essayé de soudoyer la secrétaire dudit médecin chez qui nous allons depuis 6 ans. Qui a refusé de m'inscrire sur la liste d'attente
le temps que j'arrive, en me disant qu'elle n'avait pas le droit, qu'il n' y avait finalement que 5 personnes devant moi, de venir donc le plus vite possible de peur qu'il n'y en ait d'autres.
J'ai regardé ma puce, et j'ai pas pu.
A l'heure qu'il est, j'ai téléphoné chez un autre.
Qui m'a dit pas question de vous faire attendre avec tous les microbes ambiants. Qui me rappelle d'ici vingt minutes pour me donner l'état de sa salle d'attente, et me dire à quelle heure venir.
Qui m'a dit d'aller chercher des suppos de Doliprane en attendant (j'aurais fait sans lui pour ça quand-même, je ne suis pas la dernière des quiches nullipares ;-)).
Il y a encore des âmes charitables chez les médecins de campagne débordés... mais si peu.
Edit d'après visite: Rien de grave, juste la pharyngite de son frère. Rien dans les bronches. On la soigne avec des tonnes d'amour, elle est courageuse devant l'adversité (fièvre et secrétions qui
l'inondent et dont elle ne sait quoi faire) et reste adorable. Le Pirate, lui, pleure à chaudes larmes de lui avoir refilé ses microbes...
Ah oui, et au fait: 6 semaines, une pharyngite, certes, mais aussi: 58,5 cm et 4kg550. Bien poussé!
Par La Famille Papadoum
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Lundi 8 décembre 2008
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15:21
Dimanche, redéfilé. En l'honneur de Sainte-Barbe, patronne des pompiers. L'occasion pour les Papadoums de profiter du
soleil pour une balade en famille. Et puisque la Demoiselle est si sage en promenade, autant ne pas rester à la maison, où elle a tendance à faire comprendre à tout le monde que son lit, c'est
bien, mais les bras, c'est encore mieux pour dormir, pas besoin de bouillote.
C'était la fête au Pirate. Plein de camions de pompiers tout rouges et toutes sirènes hurlantes (à un mètre de la poussette de la Demoiselle qui n'a pas daigné lever un cil pour les saluer), et
puis le clou de la matinée: le droit de monter dans les camions pour les petits, l'apéro à la caserne pour les grands...
Ca vaut bien un peu de marche le dimanche matin, ça, non? Allez, hop, les photos!
Flonflons...
... et pin pons!
Cherchez l'intruse... Indice? Bonnet vert...
Vocations?
TOUS LES POMPIERS DE B.
SONT DES VOLONTAIRES!
Et un petit cadeau pour les filles... ;-)
Par La Famille Papadoum
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Samedi 6 décembre 2008
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/2008
17:53
Cet après-midi, après emmitouflage de circonstance, quatre cinquièmes des Papadoums (la Fée a préféré aller à une boum
d'anniversaire - on dit encore boum chez les djeuns? faut que je pense à lui demander si ça trahit mon âge, de dire boum) sont allés au défilé de Saint-Nicolas. C'est cool, parce que d'abord y a
Saint-Nicolas, hé hé, ensuite y a plein de bonbons qui volent qu'on se dit qu'on a bien fait de pas garer la voiture par là, puis y a l'harmonie qui tente de jouer et marcher au pas en même temps
(et là on voit tout de suite qui est djeun et qui ne m'est pas, comprenez: qui a fait l'armée ou non), et enfin il y a le lâcher de ballons et surtout le vin chaud au profit du Téléthon, alors si
c'est pour la bonne cause, hein...
Elle n'a de nouveau rien manqué...
Après l'effort, le vin chaud...
Par La Famille Papadoum
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Samedi 6 décembre 2008
6
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/12
/2008
17:44
Par La Famille Papadoum
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Jeudi 27 novembre 2008
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09:03
Dimanche après-midi, l'Association culturelle du village des Papadoums avait organisé une petite fête de l'artisanat
et des collections, où les habitants pouvaient venir présenter leurs oeuvres créatives réalisées de leurs petites mimines plus ou moins adroites, et leurs collections diverses. Celle qui m'a le
plus intéressée, c'est la collection d'articles de journaux concernant le village. L'occasion de voir des photos anciennes, d'essayer de reconnaître des lieux ou des personnes. Emouvant, cet
article sur la grande fête à l'occasion de la fermeture du restaurant que nous habitons aujourd'hui, quelques jours avant notre arrivée il y a bientôt sept ans!
L'association de parents de l'école en a profité pour exposer ses créations elle aussi, et bien sûr les vendre.
Rendez-vous pour la fête de Saint-Nicolas le 14 décembre après-midi pour ceux qui ont manqué ça: il reste des écharpes, des photophores et autres décorations de Noël...
Pour les enfants, des ateliers de peinture et serviettage, de maquillage et de coiffure avaient été organisés. Ils
se sont bien amusés! Un dimanche bien occupé, pendant que dehors la neige commençait à tomber...
A l'oeuvre...
Une Fée ravie par sa jolie coiffure...
Chuis un Pirate mais j'aime pas ma moustache!
Les cheveux bleus, ça c'est top!
Pendant ce temps, en voilà une qui profite de la fête... pour pioncer, comme d'hab.
Le stand de l'école.
PS Mary, je cherche encore toujours du "turquoise plus bleu que vert", mais je ne t'ai pas oubliée!
Par La Famille Papadoum
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Samedi 22 novembre 2008
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17:48
Avec une semaine d'avance, le Conservatoire de Musique a fêté la patronne des musiciens dimanche dernier... en
musique bien sûr. Outre le fait que la famille Papadoum - au grand complet, ou presque, la Demoiselle n'ayant pas daigné ouvrir un oeil de tout le concert malgré le volume sonore et les douze
millions de visages se penchant sur son landau pour admirer son petit nez retroussé (et vérifier que oui oui il y a bien un bébé ultra sage là-dedans) - a une fois de plus sa trombine dans le
canard régional (le Républicain Lorrain, tout de même), outre le fait disais-je il y a cinq jours quand j'ai commencé cet article et cette phrase à rallonge, eh bien outre le fait rien du tout je
ne sais plus (noter pour le futur: ne jamais commencer une phrase à rallonge quand on risque de ne pas avoir le temps de la finir. Et puis d'abord, quelle idée de commencer une phrase par "outre
le fait", hein. Ca me rappelle ma cousine qui écrivait une carte postale à Dubai et qui commençait par "hormis", et puis qui s'étonnait que le reste de la phrase ne venait pas, on y a passé deux
heures - en mangeant des pâtisseries orientales, qui plus est).
Bref. BarbaLala a clarinetté, la Fée a chanté et valsé, la Demoiselle a pioncé, et les deux Papadoums restants ont
applaudé. Il ne me reste qu'à vous montrer le journal et quelques photos, puisque je suis apparemment désormais incapable de faire une phrase cohérente. Serait-ce donc vrai qu'on perd une partie
de ses neurones à chaque grossesse? (une mauvaise langue me souffle qu'on les remplace par des kilos. Médisant, va!)
Cherchez-nous, youhou! (Trop fastoche)
Edit de lundi matin: Mary, ça y est, je crois que tu vas pouvoir lire les articles sans tes jumelles, j'ai agrandi
(et comment!)
Edit de lundi aprem: toutes mes plates, Mary, les images étaient tellement grandes qu'en fait elles ne passaient pas
en largeur sur le blog, donc forcément tu ne pouvais pas nous trouver. Pfff... Ca va cette fois?
Par La Famille Papadoum
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