La vie des Papadoums

Lundi 27 juillet 2009 1 27 /07 /2009 09:00
Et alors? Ce que ça change?

-ça fait trois jours que j'émerge à 6h15 (oui, je sais, y a encore du progrès à faire, mais faut pas risquer le surmenage)
-mes pieds ont retrouvé le bonheur d'être perchés sur minimum sept centimètres de talons (ce qui me fait à peu près 1m80 pour faire la fière)
-mes cheveux fous sont disciplinés
-je me maquille tous les matins
-finis les jeans-T-shirts-baskets, tous les matins, c'est le questionnement existentiel dans le dressing
-je ne vois plus mes voisins, je leur fais signe de loin
-BarbaLala a fait à manger jeudi soir
-la Demoiselle me bisouille baveusement et me fait des tas de câlins
-je suis incollable sur l'actu, puisque je l'écoute en boucle pendant deux heures dans ma voiture
-en trois jours, je suis arrivée deux fois en retard. Le premier jour pour les croissants, le second pour les bouchons
-mes nouveaux collègues sont sympas et attentionnés
-j'ai l'impression d'être la nouvelle dans la cour du collège, quand même, rapport que je ne sais rien faire toute seule (sauf ce que je faisais avant mon congé: ça, c'est revenu en quelques minutes)
-je n'ai plus le temps de bloguer au travail, plus l'énergie de le faire le soir, pour le moment
-j'accroche mon linge au jardin à 6 heures du mat'. Il y reste trois jours, rapport aux orages, et je peux tout relaver, rapport aux oiseaux dans le cerisier qui se lâchent
-le Pirate se fait chouchouter chez Tata. A tel point que le soir il ne veut pas rentrer à la maison
-BarbaLala regrette le bon vieux temps où le repas l'attendait quand il rentrait
-autoroute ne veut plus dire vacances
-mes jambes s'endorment sous mon bureau, mes fesses se ramollissent sur ma chaise
-je n'ai plus de bavoirs pleins d'épinards ou de fraises à laver
-quand je vais faire pipi, je risque d'être enfermée dehors si j'oublie mon badge
-quand je téléphone, tout ce que je dis est enregistré
-j'ai les yeux qui voient double: avec 4 écrans devant 8 heures par jour, c'est pas étonnant
-je porte une montre
-j'ai perdu 1kg



Mais jusque là, tout va bien...merci de vous être inquiétés!
Par La Famille Papadoum - Publié dans : La vie des Papadoums
Voir les 9 commentaires Partager    
Mercredi 22 juillet 2009 3 22 /07 /2009 09:15
*selon une expression chère à mon amie Thècle, dont vous découvrirez bientôt ici même la Journée des villes, journée des champs.

Quand vous lirez ces lignes, je serai au travail.  A u  t r a v a i l. Faut que je me le répète à moi-même pour être sûre d'avoir bien entendu ce que l'on attend de moi désormais chaque matin à 6 heures: que j'émerge de suite, et que je passe le turbo direct jusqu'à 21 heures. Que j'enchaîne les trois huit...



Bon, ne nous lamentons pas. Ca fait presque un an que j'étais à la maison. J'essssplique pour ceux qui n'ont pas suivi: un mois de congé de maladie forcé en fin de grossesse vu que la Demoiselle était farceuse et semblait vouloir prendre de l'avance sur le calendrier (au final, que dalle, j'ai roulé jusqu'au terme), 8 semaines de congé prénatal, 8 semaines de congé postnatal, 4 semaines supplémentaires de congé d'allaitement, et 6 mois de congé parental facultatif (avec perte de salaire évidemment). Pas un jour de plus, c'est le régime auquel je suis soumise, c'est comme ça, que ce soit le premier ou le huitième bébé. Si je ne venais pas au travail ce matin, je perdais mon job, c'est tout (pour répondre aux "haaaan, mais t'as pas pris tes 3 ans?")

Donc au final près d'un an à la maison , et ce, dans mon cas, pour la troisième fois.

Comment ne pas finir au placard quand on est une récidiviste? (10 ans que je travaille dans la même boîte, je précise)

Voici quelques pistes qui m'ont chaque fois valu une évolution très positive de ma carrière à chaque retour:

-attendre, dans la mesure du possible, de maîtriser son sujet avant de faire un bébé. On ne part pas en congé de maternité au bout de 3 mois dans l'entreprise (d'ailleurs dans notre système le congé parental n'est possible qu'après un an chez le même employeur), par égard pour son employeur, mais aussi pour se laisser le temps d'avoir fait ses preuves, et de revenir en toute confiance puisqu'on n'aura rien oublié de ses fonctions

-pendant sa grossesse, se montrer motivée à fond: répéter encore et encore que l'on désire poursuivre une carrière intéressante tout en ayant des enfants, ne pas rester à la maison pour la moindre nausée (pour la Fée, j'ai été malade pendant 6 mois jusqu'à 15 heures chaque jour. Mes collègues se sont vite habitués à cacher leurs sandwiches au saucisson sous peine de me voir piquer un sprint...), participer à des formations, prendre des notes pour l'après-bébé, participer activement à la formation de son remplaçant le cas échéant, laisser des notes pour les collègues qui reprennent votre boulot,... les pistes sont nombreuses

-ne pas hésiter à demander une rencontre avec ses supérieurs pour parler de l'après-bébé

-pendant son congé, faire parler de soi, ne pas se laisser oublier: visites, appels, on se tient au courant de la vie de l'entreprise même si en vrai, on est bien loin de ses réalités

-faire savoir comment on s'est organisée pour la garde de bébé, pour montrer que le bébé ne nuira ni à la disponibilité (relative, d'accord) physique et psychologique, ni à la ponctualité, ni à l'efficacité

Et pour ne pas péter un câble dès les premiers mois, quelques trucs testés et approuvés chez les Papadoums:

-avoir effectivement une organisation en béton: nounou, crèche, solution de rechange en cas de maladie contagieuse, solution pour les jours d'heures supp', et si les moyens le permettent, le luxe supprême: une femme de ménage, qui permettra de passer les quelques moments avec bébé sans penser aux paniers de linge qui attendent ou aux vitres qui sont sales

-savoir qu'il faut un temps d'adaptation pour tout le monde

-tout préparer le soir pour ne pas perdre de temps le matin

-créer des routines pour les enfants, en enchaînant par exemple toujours dans le même ordre, mais avec une certaine flexibilité horaire (tout en restant ferme, mais sans refuser un câlin): bain, repas, rituel du coucher, extinction des feux

-garder du temps pour soi, pour se vider la tête

-et à propos, ne pas ramener les soucis du bureau à la maison, et vice-versa. Quand on est d'un côté ou de l'autre, on y est à 100%.

-mettre le papa à contribution

-d é l é g u e r. Vous n'arriverez pas à tout faire, alors relaxez. C'est moins bien fait? Non, c'est autrement, c'est tout.


Bon, bien, c'est la théorie, tout ça, je vous dirai comment ça se passe dans quelques jours.

On peut le dire puisque c'est officiel: j'ai été débauchée, je change de service, de nouveaux challenges s'offrent à moi, il va me falloir à nouveau étudier, passer des examens (penser à négocier ces temps d'étude sur son temps de travail!), de nouveaux collègues même si je les connais un peu, un nouveau plongeon dans l'inconnu. Mais grâce à tout ceci plus haut, je sais où je pose les pieds, et je suis confiante, et même si mon coeur de maman saigne un peu, je sais que mon épanouissement personnel passe aussi par mon travail.


Et vous, c'était comment la reprise?




Par La Famille Papadoum - Publié dans : La vie des Papadoums
Voir les 9 commentaires Partager    
Mardi 21 juillet 2009 2 21 /07 /2009 21:57
Aujourd'hui, quarante ans qu'"on" a marché sur la lune.

Hier j'ai passé la soirée devant un documentaire relatant cette épopée. Je ne sais pas pourquoi ces images, encore aujourd'hui, m'émeuvent tant.

Parce que la tension, l'émotion sont palpables sur ces images en noir et blanc?

Parce qu'alors, tout était encore à construire, c'était le début d'un tas d'autres choses?

Parce que les acteurs de cette scène tant de fois vue et revue étaient conscients de la gravité du moment?

Parce que, quand je suis née, quelques années après (six quand-même), tout le monde en parlait encore?

Parce que les mots de Neil Amstrong sont restés à jamais dans la mémoire collective, dont la mienne?

Parce que tout le monde se rappelle ce qu'il a fait cette nuit-là, dans un grand moment de joie collective? (parce que les événements qui marquent, aujourd'hui, sont par contre plutôt du style catastrophique...)

Quarante ans, c'est beaucoup quand on voit comme ces quarante années ont été riches en technologie. Mais en même temps, c'est rien du tout, finalement. Et ils ont quand-même bien fait ça: le jour de la Fête Nationale belge!


Et sinon, ce matin, une petite fille dans un aéroport. Seule pour un long voyage.



La Fée s'est envolée (et a bien atterri, merci), petit point disparaissant dans le ciel,  pour son jardin de jeux grandeur nature, dans le paradis artificiel de cette terre, émirat de la folie des grandeurs...




Puis moi, je suis allée me friter dans un couloir (pas même son bureau!) avec un radiologue dont les petites mains venaient de me scanner la nuque, qui m'a annoncé triomphant que je n'avais pas de hernier cervicale donc que je serais dispensée de chirurgie et que je devais m'estimer heureuse comme ça. Non, juste un déplacement des vertèbres cervicales qui sont abîmées. Par quoi? On s'en fout. Que fais-je, j'ai maaaal? Prenez des médicaments. Ah ah. C'est ce que je fais depuis plus de dix ans. Et je refuse de le faire toute ma vie. De la kiné? Si vous voulez. Purée, mais le trou de la sécu, quand je pense qu'il est creusé par des andouilles comme ça, franchement, ça m'énerve. Et c'est rien de le dire.

Sur ce, je vais tenter de dormir, parce que comme qui dirait que mon année sabbatique prend fin ce soir, minuit... Bilan: tout beau, tout rose, comme le teint de la Demoiselle. J'espère être ici souvent, le plus souvent possible, mais je ne promets rien. Mais abandonner ce blog, surtout pas. Vous m'avez été, toutes et tous, d'une trop agréable compagnie pendant toute cette année. A très vite, donc.


Par La Famille Papadoum - Publié dans : La vie des Papadoums
Voir les 6 commentaires Partager    
Vendredi 3 juillet 2009 5 03 /07 /2009 14:26
Retour le 13 juillet. Ou pas, en fait.

Je sens que je vais me faire kidnapper par un loup dans le Mercantour, et ça m'ira très bien.

En attendant, je vous laisse avec un grand plouf.







(Oui je sais c'est les mêmes mais c'est pour ceux qui ont besoin de lunettes)
Par La Famille Papadoum - Publié dans : La vie des Papadoums
Voir les 7 commentaires Partager    
Jeudi 2 juillet 2009 4 02 /07 /2009 12:00
J'ai déjà raconté ici que l'Alsace-Moselle a un régime particulier dans certains domaines, dont celui de l'école. D'où enseignement de la religion (non obligatoire), et surtout, de l'allemand.
Les enfants du village des Papadoums ont la chance d'avoir un maître qui habite de l'autre côté de la frontière vu qu'une douce jeune fille de là-bas l'a enlevé à sa Bretagne natale. Effet immédiat: un ensignement de l'allemand plus dynamique, et l'idée d'une sorte de jumelage avec une école primaire de Sarrelouis.

Vendredi dernier donc, la classe des grands, dûment accompagnée de trois mamans bilingues, ont pris la route de Sarrelouis, ville fortifiée construite par Vauban pour Louis XIV.

Au programme, tout d'abord une matinée de classe bilingue. Des jeux, des chansons, des exercices. Pas facile de communiquer quand on ne connaît que quelques mots et que la timidité paralyse. Pas facile de partir à la découverte de l'étranger quand on a 8 ou 10 ans. Heureusement, la récréation, puis le repas pris en commun ont un peu détendu l'atmosphère.



L'après-midi, sous un soleil radieux, nous sommes partis à la découverte des vestiges des fortifications à travers la ville. Puis au musée municipal, nous avons pu découvrir une maquette de la ville en 1726, et une autre maquette de la ville telle qu'elle est aujourd'hui. Enfin, après une après-midi bien remplie en explications historiques distillées au cours de la balade par la maîtresse allemande, le moment tant attendu  et tant répété par nos petits élèves est arrivé. Ils sont allés s'acheter une glace tout seuls comme des grands! Mmmmhhh qu'elle était bonne, et quelle victoire d'enfin oser, même si les mamans attentives n'étaient pas bien loin.



Au final, la découverte d'une très jolie ville à 25 km de chez moi et où je n'avais jamais mis les pieds (je sais c'est maaaaal) et le plaisir de faire partager ma passion des langues aux enfants (un instant (mais juste un) je me suis dit que j'envisagerais même peut-être bien une reconversion!), bref, je me suis éclatée. La Fée, elle, a trouvé la journée chouette, mais éprouvante, ce qu'on peut comprendre: pas évident du tout de se retrouver perdue! D'autres ont trouvé ça nul, je crois que cette immersion soudaine les a un peu effrayés...

Mais le plus important c'est quand même la découverte d'un glacier à 25 km de la maison, en voilà une nouvelle réjouissante! (c'est le désert icerbergique, ici).


Par La Famille Papadoum - Publié dans : La vie des Papadoums
Voir les 3 commentaires Partager    
Mercredi 1 juillet 2009 3 01 /07 /2009 10:58
Bis repetita. Qui a dit que la vie est pleine de surprises? Ici, on a une fâcheuse tendance à répéter les couneries...

Novembre 2005. Un mois avant ma reprise du travail, le Pirate a 9 mois. Une épidémie de varicelle se répand à la vitesse de l'éclair dans la classe de la Fée. Inquiète et prévoyante, je fais le siège du cabinet médical afin d'obtenir le précieux vaccin. Niet. Mes enfants ne sont pas immuno-déprimés, le vaccin n'est pas stabilisé, et puis, rien ne dit qu'ils vont l'attraper, hein, hin hin. Tu parles. La Fée d'abord. Le Pirate, pile poual 14 jours d'incubation après, bourgeonnait comme un préado. Ouf, une semaine avant ma reprise du boulot, le trou noir de la sécu l'a échappé belle, didon.

15 Juin 2009. Je macère depuis 3 heures dans la salle d'attente du médecin (pour moi et mon épaule récalcitrante à nos travaux d'aménagement papadoumesques) avec la Demoiselle, que j'ai hésité à confier pour ne pas abuser de la gentillesse de Tata, quand entre une fillette d'environ 6 ans, toute guillerette, sautillant, mais, horreur, pleine de pustules. "J'ai la variiiiiiiiceeeeeeellle" qu'elle clame à l'assemblée à demi assoupie. "Suuuuupeeeer!" que je lui dis, ce qui a pour effet de faire éclater de rire le reste de la salle d'attente, pour le coup réveillée. Je saisis mon portable qui ne me sert que dans les cas d'urgence, et je pianote à BarbaLala: "je crois que je vais regretter longtemps de ne pas avoir laissé la Demoiselle à Tata", puis j'oublie l'affaire, c'est mon tour, prenez rendez-vous pour un scanner des cervicales, ça fera 22 euros, akatchao.

Ouais.

J+14.
Avant-hier. Un bouton sur le cuir chevelu que je prends pour une piqûre de moustique.

J+15.
Hier. Une pustule sur le nez de la Demoiselle.

J+15+quelques heures.
Hier encore. Ca fleurit. Dans le cou, les cheveux.
Expédition pharmacie pour se munir du kit de survie.

J+16.
Ce matin. Quelques boutons de plus. Une Demoiselle toujours aussi en forme, sauf qu'elle dort encore plus (hé hé gniak gniak, je me venge comme je peux)

Le pire est à venir, sans doute pour vendredi, date de notre départ en vacances. Date de notre première visite dans la famille entière de BarbaLala. Et là, les mamans, dont une qui met son fils sur son 62 pour la photo à la crèche, comprennent que mon petit coeur crie à l'injustice. Elle va être dé-fi-gu-rée.
A une dizaine de jours de notre rencontre sur la Côte d'Azur avec un de ses potentiels prétendants. C'en est fini de notre retraite dans le sud, je crois que si on lui refile la varicelle, on est interdits de séjour dans toute la PACA pour les 40 prochaines années..

Sans compter que je ne suis pas à l'abri de faire une rechute de zona. Tant qu'on est dans la mouise, et tout ça pour pas un rond de la sécu, autant y être bien, hein.

Alors là, les mamans, rendez service aux autres: votre rejeton fait la varicelle (reconnaissable entre mille: petit bouton orangé deviendra pustule à vésicule, éclate, et croûte en quelques heures, tout ça de partout, et surtout dans les plis)? Très bien. N'allez surtout pas polluer la salle d'attente du médecin. Pour mes vacances, c'est fichu, mais pour les autres, ce serait sympa, hein. Du paracétamol en cas de fièvre, on désinfecte les boutons avec un spray, on lave avec un savon antiseptique, et s'il se gratte, on donne du Primalan. Et on attend bien sagement que ça passe tranquillou A LA MAISON.

Je vous laisse, je vais me gratter. C'est nerveux.




PS pour les médisants de mes capacités youtubesques, ça devrait marcher maintenant...



Par La Famille Papadoum - Publié dans : La vie des Papadoums
Voir les 9 commentaires Partager    
Lundi 29 juin 2009 1 29 /06 /2009 22:26
Il fait chaud, c'est l'été, le mois de juin pour ceux à qui ça avait échappé. Un des seuls mois de l'année où les multipares envient les nullipares. C'est bien parce qu'ils ont été tout choupi mignons avec leurs petits cadeaux de fête des mères et des pères qu'on ne peut décemment pas les lâcher au cours du sprint final du marathon de juin. Sont pas bêtes les cocos.

Parce que pour ceux qu'auraient pas de minets, en juin, y a en gros tout le monde qui veut vous montrer que ce qu'ils ont fait pendant l'année est formidable (on n'en doutait pas), comme votre petiot a progressé (oui je sais c'est un génie tout comme sa maman), comme il s'éclate (en même temps, c'est pour ça qu'on vous paie), comme revenez donc nous voir en septembre et si vous voulez, les formulaires de préinscription pour la prochaine rentrée sont là, merci.

Tout cela multiplié par le nombre d'enfants de la fratrie, et par le nombre d'activités pratiquées, voire le nombre d'écoles fréquentées, en ce qui nous concerne. Avec officiellement toujours le même intérêt et le même enthousiasme béat. (Et un gâteau fait de ses petites mimines habiles pour le goûter de juste après. Quand on ne bouffe pas aux casse-dalle-merguez quatre fois par semaine sous le fallacieux prétexte de faire rentrer des sous dans la caisse de l'assoce, c'est pour nos enfants après tout, allons-y gaiement du cuissot, on connaîtra personne sur la plage, finalement).

C'est ainsi que ce soir nous avons assisté à l'audition publique qui clôturait la première année de flûte traversière de la Fée. Et comme décidément moi aussi je bonifie avec l'âge, j'ai filmé ça. N'importe comment, certes, mais j'ai filmé (en partie). Il faut un peu tendre l'oreille parce que la miss était un peu intimidée pour son premier "concert" public, elle est passée la première puisqu'elle est la plus jeune, et puis on entend la Demoiselle qui chante au premier plan. Mais youhou, les zamis, je vous avais bien dit que j'arriverais un jour à vous mettre une vidéo, youhou, quoi. Et puis, y avait pas de merguez. Quelle belle soirée didon.


Applause.

(Je lui avais bien dit de prendre un chapeau et de faire la quête, après).

(Remarquez l'admirable fin de cette vidéo que je n'ai pas su couper. J'avais perdu le bouton pour arrêter, en plus. On peut pas être bonne en tout, moi je dis.)



Par La Famille Papadoum - Publié dans : La vie des Papadoums
Voir les 10 commentaires Partager    
Samedi 20 juin 2009 6 20 /06 /2009 22:25
Elle a assuré.

S'est extirpée de son lit où elle comatait depuis trois jours avec la grippe pour nous faire un carton, ce matin, à 9 heures pétantes.

17/20. La classe. Que de bons commentaires: bon son, bon tempo, du talent.

Je sais pas qui est la plus fière. Elle ou sa mère.

Sa mère, je crois.

Chuis sûre, en fait.



Et avant l'examen, juste pour le plaisir, et s'échauffer les doigts, un petit duo improvisé avec son copain Arthur de deuxième année, que même Arthur quand il dit bonjour à la Fée il lui caresse les cheveux... Y aurait-il mammouth sous gravier?


Demain si je comprends pourquoi j'ai l'image et pas le son, je vous les mets en vidéo, les mignons.


Par La Famille Papadoum - Publié dans : La vie des Papadoums
Voir les 4 commentaires Partager    
Vendredi 12 juin 2009 5 12 /06 /2009 07:00
Entre 7h15 et 7h30, réveil de la tribu des Petits Papadoums.

Toc toc, ouverture des volets chez la Fée...

Aaaaah, c'est un bon jour: les yeux et le nez sortent de dessous la couette!



Toc toc, j'entre chez le Pirate...


Déjà à moitié debout, ça théorise déjà sur les doudous et ça leur raconte des histoires.



Pfuit, pfuit, je m'approche à pas de loup du lit de la Demoiselle, pour surprendre son visage d'ange endormi...

Elle a eu le temps de mettre le souk dans son lit (en silence, la canaillette), elle se marre de me voir, elle bat des bras plus vite que la photo, elle pousse des cris de joie et son sourire me dit "coucou, prends moi dans tes bras, je veux te faire un bisou qui bave!"

Quelques instants plus tard, les deux grands sont habillés, vite vite, encore quelques câlins avant que la journée ne démarre...





Par La Famille Papadoum - Publié dans : La vie des Papadoums
Voir les 9 commentaires Partager    
Mardi 9 juin 2009 2 09 /06 /2009 07:19
Regardez ce que ma gentille voisine m'a apporté!



Et voici ce que nous nous sommes empressés de lui porter pour la remercier!

Par La Famille Papadoum - Publié dans : La vie des Papadoums
Voir les 9 commentaires Partager    

  • : Les Tribulations de la Famille Papadoum
  • Les Tribulations de la Famille Papadoum
  • : La vie à la campagne, c'est pas toujours de tout repos. Chez les Papadoums, il se passe toujours quelque chose.

La déco des Papadoums

Le fond super mimi est de la formidable Del4yo que tant de talent dans une seule fille c'est pas possible, avec sa gentille autorisation, va sans dire. Des bises, Delphine.

La photo du ciel, bien sûr, elle est des Papadoums.

La totale maîtrise (ahem) du CSS c'est bibi aussi. Mauvaises langues, va.
 
Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés